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	<title>Plinkers - The product linking company (Plinking) &#187; Télévision</title>
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	<description>La première société de Plinking © (Product Linking) en France</description>
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		<title>Pourquoi les services sont-ils le nouvel eldorado du marché de l&#8217;électronique grand-public ?</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 09:49:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
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		<description><![CDATA[D'après la dernière étude GFK, l'ensemble du secteur de l'electronique grand public recule. Seul quelques secteurs résiste : Les téléviseurs (+32% en volume, +2% en valeur), les chaînes home-cinéma (+25% en volume), les lecteurs Blu-Ray (+110%) ainsi que les appareils mobiles.

Il est certain que fort de ce constat de ralentissement général et du type des produits qui tirent le marché, les services Internet / Confort / Maison devrait etre la seconde étape. A ce jeu de nouveaux types d'acteurs (comme les Internet Service Provider et les géants de l'internet) vont rivaliser d'offres plus innovantes les unes que les autres via les boxes, consoles ou constructeurs TV. Nous devrions voir apparaitre de nombreux services innovants dans les années qui viennent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le marché français des produits technologiques a accusé en 2009 une baisse de 4,2%, un chiffre meilleur qu&#8217;attendu, mais devrait encore diminuer en 2010, selon le bilan présenté hier par GfK. Ce marché, qui regroupe l&#8217;électronique grand public, la micro-informatique, la photo, les téléphones et les jeux vidéo, a atteint 17,8 Mds€ l&#8217;an passé, en recul de 4,2%, alors que GfK tablait en début d&#8217;année sur une chute de 9%. Après une première partie de 2009 très dégradée, le marché s&#8217;est amélioré au second semestre. <strong>Les téléviseurs (+32% en volume, +2% en valeur), les chaînes home-cinéma (+25% en volume), les lecteurs Blu-Ray (+110%),</strong> encore quasi-inexistants il y a un an, s&#8217;en sont très bien sortis. Même chose pour les mini-ordinateurs portables (+120% en volume) et les smartphones (+100%) et ont véritablement décollé avec l&#8217;arrivée de l&#8217;iPhone. En revanche, les GPS (-6% en volume), les ordinateurs de bureau (-9%), les baladeurs numériques (-11%), les lecteurs DVD classiques (-17%) et les imprimantes (-21%) ont connu une année difficile. Les consoles de jeux ont enregistré de leur côté une chute de 11% en volume et de 19% en valeur, mais il s&#8217;agit du &laquo;&nbsp;deuxième plus haut record de ventes&nbsp;&raquo; après une année 2008 exceptionnelle, a relativisé M. Klipfel. Le marché devrait encore reculer en 2010, de 2,8%. La baisse a débuté en 2008 (-3%), après une hausse pendant près de dix ans.</p>
<p>Au regard de cette tendance on comprend assez rapidement qu&#8217;en ce moment ce qui se joue sur le marché de l&#8217;électronique se trouve plutôt du coté du mobile ou de la télévision. Il est certain que fort de ce constat de ralentissement général et du type des produits qui tirent le marché, les services Internet / Confort / Maison devrait etre la seconde étape. A ce jeu de nouveaux types d&#8217;acteurs (comme les Internet Service Provider et les géants de l&#8217;internet) vont rivaliser d&#8217;offres plus innovantes les unes que les autres via les boxes, consoles ou constructeurs TV. Nous devrions voir apparaitre de nombreux services innovants dans les années qui viennent.</p>
<p>Le <strong>cloud computing</strong> et la puissance qu&#8217;il ouvre aux ISP et à leurs boxes devrait notamment booster les offres de ces acteurs dans le jeu et la TV interactive.</p>
<p>D&#8217;après certains tests effectués, la puissance des boxes mutualisées pourrait permettre une puissance supérieure ou égale une console classique. Il faut maintenant que les opérateurs ouvrent leurs boxes aux développeurs et qu&#8217;il intègre la standardisation au sein de leur boxes en cohérence avec les outils internet classiques. Le parc des boxes étant plus rapide a renouveler que celui des TV, le nombre des services accessibles depuis votre salon devrait exploser rapidement.</p>
<p>D&#8217;autre part les fabricants de TV qui ont épuisé leurs innovations technologiques reposant sur la taille, la finesse ou la qualité de l&#8217;écran devrait désormais se tourner de façon beaucoup plus appuyée vers les services intégrés. C&#8217;est ainsi que les services aux TV deviennent des facteurs différenciants et donc des arguments commerciaux. Les accords se multiplient donc à très grande vitesse afin d&#8217;une part de facilité l&#8217;intégration de nouveaux services mais aussi d&#8217;accroitre la compatibilité et la communication avec de nombreux outils connexes (ordinateur mobile, téléphone, camera, etc.)</p>
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		<title>Rachat de FTP : Quand les communistes bossent pour Stéphane Courbit !</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 17:09:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
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		<category><![CDATA[Télévision]]></category>

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		<description><![CDATA[Le rachat de la régie France Télévisions Publicité (FTP) devrait finir dans l’escarcelle de Stéphane Courbit. Plus précisément l’offre de la holding Financière Lov (60%), associé au groupe Publicis (40%), sur une reprise de 70% du capital de la régie.

Selon La Tribune du 23 janvier, la candidature de l'ancien patron d'Endemol France, déjà privilégiée par Bercy, serait également préférée par la direction de France télévision vs celle déposée par le consortium mené par Hi-Media, avec le groupe Sud Ouest et Philippe Leoni. Ce changement de position semble faire suite à une récente entrevue du Pdg de Publicis, Maurice Levy, avec le Pdg de France Télévisions, Patrick de Carolis. L’explication semble notamment se trouver dans l’amélioration du volet social. Par ailleurs, le futur acquéreur s'engagerait à une augmentation de capital de 5 M€, pour développer les activités complémentaires entre FTP et Media Régie Europe, filiale de Publicis commercialisant les espaces dans l'univers SNCF, cinéma, et du journal Le Monde. Evidemment rien n’est fait pour le moment, puisque le processus contient différentes étapes de validation qui devront être respectées.

En outre on apprend parallèlement que le conseil d’état devrait prononcer prochainement l’annulation de la loi supprimant la publicité sur France Télévision. Cette demande faite en décembre 2008 par les sénateurs communistes et parti de gauche sonne aujourd’hui comme un cadeau à Stéphane Courbit.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le rachat de la régie France Télévisions Publicité (FTP) devrait finir dans l’escarcelle de Stéphane Courbit. Plus précisément l’offre de la holding Financière Lov (60%), associé au groupe Publicis (40%), sur une reprise de 70% du capital de la régie.</p>
<p>Selon La Tribune du 23 janvier, la candidature de l&#8217;ancien patron d&#8217;Endemol France, déjà privilégiée par Bercy, serait également préférée par la direction de France télévision vs celle déposée par le consortium mené par Hi-Media, avec le groupe Sud Ouest et Philippe Leoni. Ce changement de position semble faire suite à une récente entrevue du Pdg de Publicis, Maurice Levy, avec le Pdg de France Télévisions, Patrick de Carolis. L’explication semble notamment se trouver dans l’amélioration du volet social. Par ailleurs, le futur acquéreur s&#8217;engagerait à une augmentation de capital de 5 M€, pour développer les activités complémentaires entre FTP et Media Régie Europe, filiale de Publicis commercialisant les espaces dans l&#8217;univers SNCF, cinéma, et du journal Le Monde. Evidemment rien n’est fait pour le moment, puisque le processus contient différentes étapes de validation qui devront être respectées.</p>
<p>En outre on apprend parallèlement que le conseil d’état devrait prononcer prochainement l’annulation de la loi supprimant la publicité sur France Télévision. Cette demande faite en décembre 2008 par les sénateurs communistes et parti de gauche sonne aujourd’hui comme un cadeau à Stéphane Courbit.</p>
<p><strong>Que penser de ces deux faits concomitants ?</strong></p>
<p>Il semble plutôt amusant de se dire que la demande des sénateurs communistes va finalement servir d’abord les intérêts non pas de l’état mais d’une entreprise privée et de surcroît celle d’un groupe qui regroupe bon nombre de patrons qu’ils détestent. Mais au-delà de l’anecdote qui risquent de faire couler de l&#8217;encre il est assez évident que les communistes ne seront pas intervenu volontairement dans l&#8217;intéret du patron de Lov.</p>
<p><strong>Le financement publicitaire sur France Télévision force ou faiblesse ?</strong></p>
<p>La question du financement des contenus de France télévision avait été en partie réglée il y a quelque temps par le législateur en supprimant la publicité apres 20H. A l’époque bon nombre de personnes avaient trouvé cela irresponsable et particulièrement douteux vis a vis des intérêts que pouvaient y voir les dirigeants de TF1.</p>
<p>Avec du recul, de notre point de vue il est important de mieux regarder la santé du marché en question et son futur. Alors que beaucoup de monde annoncait des recettes records pour TF1 Publicité, il semble que celles n’aient pas été au rendez vous, au contraire !</p>
<p>Le marché en quelques mois est devenu particulièrement difficile de façon structurelle. Par conséquent ouvrir de nouveau la publicité sur France Télévision après 20H et ainsi supprimer les subventions prévues pour la compenser risque d’être un risque stratégique fondamentale pour le bien du financement des programmes.</p>
<p>Via cette loi, la santé et l&#8217;avenir du marché n’était pas au cœur des préoccupations de France Télévision. Le groupe de TV français en avait d&#8217;ailleurs bien profité. Fort de sa visibilité financière, France Télévision avait clairement axer sa stratégie sur un accroissement de ses propres productions ou co-productions. Or nous savons aujourd&#8217;hui que la création de contenu est très certainement un des facteurs clés de succès fasse à l’arrivée de la concurrence internationale via Internet. Notre avis est donc que revenir en arrière aujourd&#8217;hui risquerait plus de ressembler à un boulet qu’à autre chose. En outre la concentration à venir du marché international de la production et de la diffusion video à laquelle France Télévision ne pourra pas prendre part du fait de son statut national risque de privée le groupe d&#8217;une taille critique et donc d&#8217;une position compétitive sur le long terme. </p>
<p>Certes ce boulet sera délégué à Stéphane Courbit avec un certain nombre d&#8217;objectif garantie mais la réalité du marché devrait à un moment ou à un autre faire rejaillir pragmatisme et limitaion des risques de production. Or c’est ce qui faisait ces derniers temps la couleur clairement affirmée des chaines du service publique. Et nous avons suffisamment abordé la question pour que vous connaissiez l&#8217;enjeu que représente pour l&#8217;avenir la politique éditoriale des chaines TV (Flux) pour lutter face au bouleversement des modes de consommation dans la fameuse convergence des supports.</p>
<p><strong>La question du sulfureux Stéphane Courbit.</strong></p>
<p>Nous savons tous que le Business Man est au départ un producteur et un même un gros producteur. Il est donc évident que le rachat de France Télévision Publicité par Stéphane Courbit risque d&#8217;avoir des conséquences sur son influence sur la grille des programmes achetés et produit par France Télévision. C&#8217;est évidemment à juste titre d&#8217;ailleurs que la régie voudra donner son avis sur la direction des programmes afin de pouvoir faire au mieux coincider leurs objectifs avec les besoins de leurs clients.</p>
<p>Mais finalement est ce vraiment perturbant dans ce contexte de concentration extrême du marché international. Il est possible justement que ce choix permette de facilité un rapprochement entre producteurs et diffuseurs utile à la constitution d&#8217;un conglomérat d&#8217;une taille critique suffisante dans un contexte de concurrence internationale.</p>
<p>Il est vrai néanmoins que nous parlons ici d&#8217;une entreprise d&#8217;état ce qui est déjà plus critiquable&#8230;</p>
<p><strong>La question Publicis</strong></p>
<p>Ce qui nous perturbe en revanche réellement, c’est le fait que le conseil d’état puisse approuver la prise de contrôle d’une régie essentiele et nationale par une agence media ? La loi Sapin avait été créée en son temps pour protéger les intérêts des marques et donc du pouvoir d’achat en offrant plus de transparence et de moins d’arrangement entre les régies et les publicitaires. Mais cette prise de contrôle d’une régie stratégique sur le marché français par l’une des plus grosses agences media du marché semble loin d’être propre à préserver la concurrence sur ce marché. Que ce soit sur la question des prix du marché, comme sur la question de la position dominante de Publicis face à ses concurrents.</p>
<p><strong><br />
Au final …</strong></p>
<p>Du point de vue business, la stratégie de Courbit et Levy semble être une opération imparable ! En faisant cela, il définisse un schéma de fonctionnement qui maitrise l’ensemble de la chaine de valeur. De la production à la commercialisation ! De notre point de vue les bouleversements des modes de consommation, l’internationalisation des contenus et l’arrivée de la TV connectée devrait rendre la tâche beaucoup moins aisée qu&#8217;il n&#8217;y parait. Mais les enjeux sont surement bien moins dans la rentabilité de la régie de France Télévision que dans celle des profits que chacun devrait faire sur son métier historique&#8230;</p>
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		<title>Le CSA encadre le placement produit en TV</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Dec 2009 23:18:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Evolution de la production audiovisuelle]]></category>
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		<description><![CDATA[Le projet de délibération adopté le 14 décembre dernier par le CSA et qui sera soumis aux chaînes pour une entrée en vigueur fin janvier 2010 autorise le placement de marques à la télévision uniquement dans les oeuvres cinématographiques, les fictions audiovisuelles et les vidéo-musiques. L'instance a précisé que "les produits dont la publicité est interdite ou encadrée pour des raisons de santé ou de sécurité publique ne pourront faire l'objet d'un placement, notamment l'alcool, le tabac, les médicaments et les armes à feu". A noter qu'un pictogramme devra appaître au début d'une émission, après chaque interruption publicitaire et pendant le générique de fin, pour informer les téléspectateurs de l'existence d'un placement de produit. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de délibération adopté le 14 décembre dernier par le CSA et qui sera soumis aux chaînes pour une entrée en vigueur fin janvier 2010 autorise le placement de marques à la télévision uniquement dans les oeuvres cinématographiques, les fictions audiovisuelles et les vidéo-musiques. L&#8217;instance a précisé que &laquo;&nbsp;les produits dont la publicité est interdite ou encadrée pour des raisons de santé ou de sécurité publique ne pourront faire l&#8217;objet d&#8217;un placement, notamment l&#8217;alcool, le tabac, les médicaments et les armes à feu&nbsp;&raquo;. A noter qu&#8217;un pictogramme devra appaître au début d&#8217;une émission, après chaque interruption publicitaire et pendant le générique de fin, pour informer les téléspectateurs de l&#8217;existence d&#8217;un placement de produit. Et le CSA prévient que &laquo;&nbsp;le contenu et la programmation des émissions comportant du placement de produit ne devront en aucun cas être influencés dans des conditions portant atteinte à la responsabilité et à l&#8217;indépendance éditoriale des chaînes&nbsp;&raquo;. Ce type de publicité n&#8217;étant jusqu&#8217;à maintenant autorisé seulement au cinéma, le consiel était chargé de détailler les modalités d&#8217;application de la loi du 5 mars 2009, après avoir auditionné les acteurs du secteur.</p>
<p>Source : CB Newsletter</p>
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		<title>Internet vs TV, Quand les agences tombent le masque !</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 09:30:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Facebook, Twitter, YouTube, DailyMotion, Google... lorsque ces nouvelles marques sont apparues, les media historiques tels que TF1, CBS, NRJ, Le Figaro, Le Time etc. les ont regardés de très haut. La signification profonde de l’émergence de ces media était restée incomprise car la liaison avec les concepts usuels n’étaient pas encore établies. Mais aujourd'hui, la donne est différentes. Facebook représente 350 millions d'utilisateurs qui passent chacun 20min de leur temps quotidien sur le site ! MSN est devenu le passe temps préféré des 12/25 ans, Google est une des sociétés, si ce n'est la société la plus puissante du monde. Et surtout, les "mash-up" fondent une nouvelle forme de prise de pouvoir en définissant malgré nous des standards « temporaires »...

Evidemment les chaines de télévision classiques et historiques ont longtemps pensé que leurs fondations étaient solides et donc éternelles. D'ailleurs, les agences media ont longtemps soutenu la télévision et les grands médias car ils étaient plus "structurant", "premium" donc plus rentable. D’ailleurs, une agence qui aurait abandonné trop vite son client gagne pain historique au profit de nouveaux petits entrants aurait été visionnaire mais suicidaire. Alors les choses se sont faites progressivement, des façon insidieuse, à demi-mot mais aujourd'hui l’équilibre s’est quasiment inverser et la tendance est claire. Les agences commencent dès lors a se permettre un peu plus de largesse en faveur des media internet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce post fait suite au communiqué du <a href="http://www.plinkers.fr/2009/11/18/communiqu-de-presse-du-snptv-internet-tv/" target="_blank">SVPTV d&#8217;hier&#8230;</a></p>
<p><strong><img class="alignnone size-full wp-image-1287" title="bombe-illustre" src="http://www.plinkers.fr/wp-content/uploads/2009/11/bombe-illustre.jpg" alt="bombe-illustre" width="516" height="400" /></strong></p>
<p><strong>Un excès de confiance qui se paie cher&#8230;</strong></p>
<p><a href="http://www.facebook.com" target="_blank">Facebook</a>, <a href="http://www.twitter.com" target="_blank">Twitter</a>, <a href="http://www.YouTube.com" target="_blank">YouTube</a>, <a href="http://www.DailyMotion.com" target="_blank">DailyMotion</a>, <a href="http://www.google.com" target="_blank">Google</a>&#8230; lorsque ces nouvelles marques sont apparues, les media historiques tels que <a href="http://www.TF1.fr" target="_blank">TF1</a>, <a href="http://www.CBS.com" target="_blank">CBS</a>, <a href="http://www.nrj.com" target="_blank">NRJ</a>, <a href="http://www.lefigaro.fr/" target="_blank">Le Figaro</a>, <a href="http://www.timesonline.co.uk/tol/news/" target="_blank">Le Times</a> etc. les ont regardés de très haut. La signification profonde de l’émergence de ces media était restée incomprise car la liaison avec les concepts usuels n’étaient pas encore établies. Mais aujourd&#8217;hui, la donne est différentes. Facebook représente 350 millions d&#8217;utilisateurs qui passent chacun 20min de leur temps quotidien sur le site ! MSN est devenu le passe temps préféré des 12/25 ans, Google est une des sociétés, si ce n&#8217;est la société la plus puissante du monde. Et surtout, les &laquo;&nbsp;mash-up&nbsp;&raquo; fondent une nouvelle forme de prise de pouvoir en définissant malgré nous des standards « temporaires »&#8230;</p>
<p>Evidemment les chaines de télévision classiques et historiques ont longtemps pensé que leurs fondations étaient solides et donc éternelles. D&#8217;ailleurs, les agences media ont longtemps soutenu la télévision et les grands médias car ils étaient plus &laquo;&nbsp;structurant&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;premium&nbsp;&raquo; donc plus rentable. D’ailleurs, une agence qui aurait abandonné trop vite son client gagne pain historique au profit de nouveaux petits entrants aurait été visionnaire mais suicidaire. Alors les choses se sont faites progressivement, des façon insidieuse, à demi-mot mais aujourd&#8217;hui l’équilibre s’est quasiment inverser et la tendance est claire. Les agences commencent dès lors a se permettre un peu plus de largesse en faveur des media internet.</p>
<p>Signe que les choses changent, la réplique d&#8217;hier du <a href="http://www.snptv.org/" target="_blank">SNPTV</a> qui déplore certaines actions de certaines agences media qui opposent le Web et l&#8217;Internet. Il est claire que ce message des chaines de télévision témoignent d’une grand peur devant ces petits devenus grands sans que les grands historiques puissent en croquer.</p>
<p><strong>Juste retour des choses ?</strong></p>
<p>Les chaines de télévision sont toujours 10 à 20 fois plus chères « à contenu et audience identique ». Ces mêmes chaines aiment d’ailleurs à répété régulièrement qu’elles sont plus &laquo;&nbsp;fédératrices&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;puissantes&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;qualitatives&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;sûrs&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;incitatives&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;créatrices de notoriété et de croissance pour les marques&nbsp;&raquo; tandis que les media web sont &laquo;&nbsp;chirurgicaux&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;complémentaires&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;fidélisants&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;générateur de trafic ou de buzz&nbsp;&raquo; au mieux&#8230; Et aujourd’hui, ces mêmes chaines de TV s’offusquent qu’une agence media se permettent de répondre haut et fort « ben non, plus maintenant » et tendent à les mettre en concurrence. N’est ce pas le juste retour des choses ?</p>
<p>Quoiqu’il en soit les choses sont loin d&#8217;être aussi simple. Les audiences des &laquo;&nbsp;massive media&nbsp;&raquo; sont désormais bien plus importantes que celles des TV, Google est devenu des dizaines voir des centaines de fois plus puissante que la plupart des groupe de TV, l’efficacité du web qui autre fois offrait des puissances limités a bel et bien gagné en puissance. D&#8217;ailleurs dans la guerre que se livrent tous ces acteurs pour la prise du leadership du contenu vidéo premium en ligne et la convergence des media, ils semblent que ce soit les sociétés Web qui sortent le mieux leur épingle du jeu. Sans compter que les producteurs, longtemps à la botte des chaines qui achetaient leurs programmes commencent à comprendre qu&#8217;ils peuvent également prendre eux même en main leur propre diffusion. A ce titre un rééquilibrage voire une inversion de la tendance est en train de s&#8217;opérer.</p>
<p><strong>La facilité d&#8217;accès à l&#8217;audience inverse la donne</strong></p>
<p><a href="http://www.foxstudios.com/" target="_blank">La Fox</a>, la <a href="http://www.warnerbros.com/" target="_blank">Warner</a>, <a href="http://www.universalstudios.com/" target="_blank">Universal</a>, <a href="http://www.sonypictures.com/" target="_blank">Sony</a>, <a href="http://corporate.disney.go.com/" target="_blank">Disney</a> etc. tous ces acteurs puissants autres fois dépendants du cinéma et de la TV peuvent aujourd’hui grâce au web diffuser leur programme à moindres coûts via leur propres plateformes de VOD (en propre ou mutualisées telle que <a href="http://www.hulu.com/" target="_blank">Hulu</a>). Ils ne s&#8217;en privent donc, évidemment, et d&#8217;ici quelques temps, l&#8217;arrivée de l&#8217;IpTV (Connected TV) devraient leur conférer une accessibilité plus forte et donc une puissance encore plus grande. L&#8217;hégémonie des TV est donc bien sur le declin et elles risquent de devoir passer par des concessions importantes sur leurs revenus.</p>
<p>Signes des temps, les agences media qui en public continuent a soutenir la TV (pour la marge qu’elles représentent), commencent à changer &laquo;&nbsp;off the record&nbsp;&raquo; leur fusil d&#8217;épaule. Ce communiqué de presse du SNPTV sonne d&#8217;ailleurs comme un rappel à l&#8217;ordre. Mais aussi et surtout comme un geste ultime qui tend à ralentir au maximum cette chute vertigineuse dans laquelle les chaines historiques sont entrées.</p>
<p><strong>Ne soyons pas naif</strong></p>
<p>La TV ne mourra pas, ne soyons pas naïf ! En revanche, sa forme actuelle, passive, concentrée, hégémonique est bien révolue. Le contrôle va changer de main. Il a d&#8217;ailleurs déjà changer et certaines lois ou inerties Européennes ont comme toujours retardé l&#8217;arriver du phénomène américain mais les choses sont très certainement enclenchées et les lois qui protègent souvent &laquo;&nbsp;surtout&nbsp;&raquo; les puissants dans ce domaine devraient finir par céder sous le poids de la puissance de ces &laquo;&nbsp;massive media&nbsp;&raquo;&#8230;</p>
<p>Le souci c&#8217;est que là ou précédemment les choses étaient simples, il y avait, du temps dans un écran pub, une page dans un magazine, un sponsoring, ou quelques autres formats, Le web propose et impose de nouvelle formes de &laquo;&nbsp;format&nbsp;&raquo; si on peut encore les appeler ainsi. Display, Search, Affiliation, Netlinking, Mid-Roll, Pre-Roll, Infiltration, Influence, Buzz, Advertainment, Sponsoring, Placement produit, <a href="http://www.plinkers.fr/2009/04/10/le-trick-mode-trigger-un-modele-emergent-pour-la-publicite-tv/" target="_blank">Trick Mode Trigger</a>, Twittering, etc. les dispositifs se doivent d&#8217;être de plus en plus complexe, multiplateforme et surtout de plus en plus séduisant là ou le consommateur est redevenu le maître du jeu grâce a ses 2 armes absolues : &laquo;&nbsp;le clic&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;le choix&nbsp;&raquo;. Cette atomisation des audiences et la complexité des dispositifs n’arrangent vraiment les affaires des agences media qui ont longtemps essayé de repousser au maximum le moment ou elle devrait réellement se plonger dans ces dispositifs. Le travail nécessaire pour un résultat équivalent est souvent bien différent et la rentabilité pour les agences est rarement au désavantage des chaines TV. Mais les choses changent, et si un organe commercial est bien pragmatique, ce sont bien les agences media ! Donc elles s’adaptent, elles se structurent et découvre par la même occasion l’intérêt que représente le fait que cette atomisation des audiences permet également de réévaluer leur poids sur ces marchés à leur avantage.</p>
<p>Aux US, 80% des consommateurs déclarent que l&#8217;outil le plus influent aujourd&#8217;hui sur leurs achats est le &laquo;&nbsp;bouche à oreille&nbsp;&raquo; autrement dit la réputation sur les media sociaux. Il ne suffit plus de gagner des points de notoriété spontanée ou assistée, il faut maintenant que l&#8217;image des marques soit suffisamment positive, séduisante, engageante, fédératrice, divertissante etc pour que les consommateurs ou les trend setter acceptent de le « buzzer » et joue leur pouvoir ultime de préconisation.</p>
<p><strong>Le désamour des politiques fragilise le socle législatif</strong></p>
<p>Mais le moment où les choses ont très certainement définitivement basculées est le jour ou les politiques ont compris que leur réputation ne se faisait plus autant sur la TV mais aussi en grande partie sur internet. Leur succès passerait donc désormais par ces fameux &laquo;&nbsp;massive media&nbsp;&raquo;. Ils les ont embrassés à coup de site internet, de blogs, de Facebooks, de Twittering, de vidéo YouTube etc. et ce jour là, Google, Twitter, Facebook, YouTube et les autres ont compris qu&#8217;il venait d&#8217;acquérir un nouveau pouvoir et que ce pouvoir était très certainement le dernier bastion dont il avait besoin pour reprendre la main sur les media classiques.</p>
<p><strong>Content is the king !</strong></p>
<p>Seuls socles qui perdure (et pas des moindres), le pouvoir du contenu. &laquo;&nbsp;Content is the king&nbsp;&raquo; dit l’adage ! et une fois de plus, il dit vrai. La musique, comme le cinéma ou l&#8217;information sont souvent mis à mal par une monétisation difficile sur le web due à l&#8217;habitude du gratuit qu&#8217;a instaurer celui-ci. Mais les nouveaux modèles pour les aider à se financer émergent et le rééquilibrage nécessaire est en route. La meilleure façon de le démontrer est de constater que les seuls qui arrivent encore à faire basculer le marché de la diffusion vers l&#8217;un ou l&#8217;autre de ses compétiteurs sont les producteurs. La guerre Hulu / YouTube (<a href="http://www.plinkers.fr/2009/10/26/revenus-compars-ugc-contenu-premium/" target="_blank">ici</a>, <a href="http://www.plinkers.fr/2009/04/07/hulu-joue-des-coudes-avec-youtube-en-termes-de-revenus/" target="_blank">ici</a> ou encore <a href="http://www.plinkers.fr/2009/05/19/youtube-prsent-comme-des-10-gros-checs-de-la-dcennie-par-la-times/" target="_blank">ici</a>) en est le meilleur exemple et ce n&#8217;est très certainement pas la dernière !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Communiqué de presse du SNPTV : Internet Vs TV&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 19:49:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité sur internet]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>
		<category><![CDATA[Télévision]]></category>
		<category><![CDATA[TV]]></category>

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		<description><![CDATA[SNPTV alerte les annonceurs contre de récentes promesses fallacieuses.

Sous prétexte d’une offre commerciale d’élaboration de campagnes vidéo en ligne, une agence média est prise en défaut d’information loyale qu’elle devrait à ses clients.

15 ans après la première bannière publicitaire sur Internet, il est particulièrement incongru qu’une agence spécialisée publie encore des informations opposant la TV et Internet, a fortiori la publicité vidéo, vraisemblablement par sectarisme dépassé. Etonnant qu’en 2009, une agence média travestisse la réalité objective et prouvée de l’audience et de l’efficacité des médias.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ci-joint le Communiqué de presse reçu aujourd&#8217;hui de la part du SNPTV lui-même :</p>
<p><strong>SNPTV alerte les annonceurs contre de récentes promesses fallacieuses.</strong></p>
<p>Sous prétexte d’une offre commerciale d’élaboration de campagnes vidéo en ligne, une agence média est prise en défaut d’information loyale qu’elle devrait à ses clients.</p>
<p>15 ans après la première bannière publicitaire sur Internet, il est particulièrement incongru qu’une agence spécialisée publie encore des informations opposant la TV et Internet, a fortiori la publicité vidéo, vraisemblablement par sectarisme dépassé. Etonnant qu’en 2009, une agence média travestisse la réalité objective et prouvée de l’audience et de l’efficacité des médias.</p>
<p>Alors qu’aucun « GRP Internet » n’a réellement été consacré par une convention commune partagée entre les annonceurs, leurs agences et les régies publicitaires, au sein des institutions interprofessionnelles, ce département spécifique allègue des promesses « trop belles pour être vraies » de comparaisons supérieures aux « GRP TV », car incontestablement non pertinentes.</p>
<p>Au regard de la définition même de cet indicateur utilisé par l’ensemble des professionnels des médias et de la communication, le GRP (Gross Rating Point = point de pénétration brute) est l’indicateur de puissance d’une campagne publicitaire auprès d’un public visé. Indice de pression, le GRP est le produit entre le taux de couverture d’une population cible par la répétition moyenne de la campagne auprès de chaque individu ciblé.</p>
<p>Or, par essence, un plan de communication à la TV offre généralement aux annonceurs 80 à 85% de couverture de la population française sur 3 semaines quand un plan web offre 50% de couverture sur la seule population des internautes exclusivement, soit environ 30% de couverture de la population française ; les internautes (connectés au cours des 30 derniers jours) sont 62,8% des Français âgés de « 11 ans ou + » en septembre 2009.[1]</p>
<p>Il est d’ailleurs paradoxal qu’au sein du même groupe de communication, un des directeurs annonce que le GRP Internet est « une fausse bonne idée » !</p>
<p>Les régies publicitaires TV, qui commercialisent tant la TV qu’Internet, ont initié une réflexion sur la constitution d’indicateurs d’efficacité plus fiables pour la publicité et les contenus audiovisuels sur Internet. L’étude réalisée en partenariat avec le SNPTV au mois de janvier 2009 par Alenty, éditeur de services de statistiques Internet avec lequel Médiamétrie vient d’annoncer son partenariat, a permis de mettre en avant deux indicateurs clés pour quantifier objectivement la qualité des espaces publicitaires : la visibilité et le temps passé sur les pages. Ces fondamentaux de l’efficacité de toute publicité vont ainsi être mieux intégrés par le marché publicitaire.</p>
<p>Par ailleurs, les régies publicitaires membres du SNPTV soulignent la nécessité de travailler au quotidien dans une logique de complémentarité des supports et non de substitution, démarche non constructive et totalement obsolète. Pour preuve, les sites Internet de marques de chaînes TV sont aujourd’hui au premier plan sur le web. Ainsi, 54,6% des internautes ont visité au cours du mois un ou plusieurs sites Internet des chaînes TV, soit 19 millions de « TVnautes ».</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Microsoft continue le développement de la TV interactive en intégrant toujours plus de services internet dans sa Xbox</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 09:59:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Innovations &Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[Connected TV]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[microsoft]]></category>
		<category><![CDATA[mode de consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Télévision]]></category>
		<category><![CDATA[TV Interactive]]></category>
		<category><![CDATA[Twitter]]></category>
		<category><![CDATA[Xbox]]></category>

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		<description><![CDATA[Facebook et Twitter arrivent prochainement sur Xbox 360. Un habile exercice d’intégration des réseaux sociaux universels du monde ouvert des ordinateurs dans un environnement fermé et propriétaire. Un exercice politique difficile aussi, obligé à trouver un équilibre entre démagogie démocratique (plébiscités, Facebook et Twitter ne se contournent plus) et autopromotion de la marque Xbox/Microsoft et de ses propres services. Quoiqu'il en soit la prédiction qui consistait a dire que la TV interactive ou la connected TV arriverait d'abord par les consoles semblent se réaliser...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Facebook et Twitter arrivent prochainement sur Xbox 360. Un habile exercice d’intégration des réseaux sociaux universels du monde ouvert des ordinateurs dans un environnement fermé et propriétaire. Un exercice politique difficile aussi, obligé à trouver un équilibre entre démagogie démocratique (plébiscités, Facebook et Twitter ne se contournent plus) et autopromotion de la marque Xbox/Microsoft et de ses propres services.</p>
<p>Microsoft continue de faire évoluer sa console Xbox 360 à marche forcée. Objectif, se maintenir coûte que coûte devant la PlayStation 3 dont la baisse de prix et le lecteur Blu-ray lui ont permis de reprendre la vedette. Et pour ce faire, le géant de Redmond qui voit chaque jour son navigateur Explorer ou son logiciel de tchat Windows Live se faire grignoter des parts de marché ne mégote plus les compromissions. Faire entrer les réseaux sociaux ouverts Facebook et Twitter dans son environnement Xbox Live autonome et déjà équipé de réseaux communautaires dédiés c’est s’assurer, au prix d’un amour propre discrètement ravalé, la fidélité d’une clientèle qui, au fond, préfère les services à la marque.</p>
<p><strong>Tous azimuts</strong></p>
<p>Fidèle à sa démarche évolutive, et toujours un peu en avance sur la concurrence, la Xbox 360 s’apprête ainsi à intégrer de nouvelles chaines, applis, ou fonctionnalités &#8211; on ne sait plus comment nommer tout cela &#8211; orientés réseaux sociaux puis vidéo et musique. L’inclusion des populaires Facebook et Twitter prend d’ores et déjà la vedette sur la chaîne de VOD Zune, puisque le gadget Zune n’existe pas en Europe, et la chaîne musicale Last.fm non datée en France. En avance sur le continent, la Grande-Bretagne profitera justement d’un accès aux programmes de TV de Sky TV via un &laquo;&nbsp;Sky Player&nbsp;&raquo; et de Last.fm. La France aura droit à la chaine Foot+ de Canal+.</p>
<p><strong>Twitter maison</strong></p>
<p>D’ici la fin de l’année, peut-être avant décembre &#8211; Microsoft refuse de s’engager sur une date &#8211; Twitter et Facebook rejoindront les autres services communautaires propriétaires Microsoft de la Xbox. Twitter fonctionnera sans grande surprise. Contrairement au jeu PlayStation 3 Uncharted 2 qui twitte directement ses résultats à partir du jeu, la version Xbox 360 de Twitter s’alimentera, pour l’instant, exclusivement manuellement. Les services habituels de followers/following et retwitte devraient fonctionner normalement. Les gros adeptes de ce mode de communication verront peut-être l’utilité d’investir dans le clavier X360 Kit Messenger qui vient se greffer solidement entre les hanches de la manette Xbox 360.</p>
<p><strong>Facebook vis-à-vis</strong></p>
<p>Plus spectaculaire parce que contenant plus de fonctionnalités visuelles, la version de Facebook développée pour la Xbox 360 contient plus de sous-menus. Elle donne, par exemple, accès aux photos postées par ses amis avec un affichage sous forme de diaporama plein écran plutôt aimable si relié à un grand écran de télévision. Un service qui sera toutefois réservé, avec Twitter, aux abonnés payants (Gold) des services en ligne de la Xbox (pour mémoire, ceux, un petit peu moins complets, de la Playstation 3 sont gratuits). &laquo;&nbsp;Il s’agit de donner plus de valeur au Xbox LIVE Gold, qui offre donc l’accès à Facebook et Twitter, mais aussi au jeu en ligne, au partage de photos, à &laquo;&nbsp;1 contre 100&#8243; (adaptation interactive du jeu tv), et à l’accès à des promotions exclusives et à différents contenus téléchargeables en avant-première&nbsp;&raquo; précise Microsoft. En l’absence de navigateur Internet sur la Xbox 360 il ne sera pas possible de lire et publier des liens, ni de tchater directement via Facebook reconnait Microsoft en positivant : &laquo;&nbsp;Il y a déjà de très nombreuses manières de discuter sur Xbox LIVE, en chat textuel via Messenger, en chat vocal et en chat vidéo. Ce n’est qu’une première pierre dans l’arrivée des réseaux sociaux sur Xbox 360 et Xbox LIVE, et il y aura des évolutions.&nbsp;&raquo; 150 000 personnes participeront prochainement à un test à l’échelle du globe.</p>
<p><strong>Made in Microsoft</strong></p>
<p>Dans les deux cas, les interfaces dédiées semblent aussi souples et familières que celles déjà en place dans l’environnement du nouvel OS NXE (&laquo;&nbsp;New Xbox Experience&nbsp;&raquo;) lancé l’année dernière. L’arborescence des menus en perspectives garde son style, quel que soit le service utilisé. Ce sont les applis Twitter et Facebook qui ont dû se plier à l’environnement de la console et non l’inverse. Ce qui explique sans doute en partie pourquoi Microsoft, demandeur et développeur sur le coup, prend davantage la parole. Damien Vincent, directeur commercial responsable de la filiale française de Facebook inaugurée fin 2008 a néanmoins bien voulu apporter quelques précisions. Alors que Microsoft s’enorgueillît de ses 20 millions d’abonnés Xbox Live dans le monde (soit 1,5 millions de connexions simultanées et 3 milliards d’heures de jeu cumulées depuis son existence), la version française de Facebook représente à elle seule 10 millions d’utilisateurs actifs mensuels, &laquo;&nbsp;C’est à dire ayant utilisé FB au moins une fois dans le mois&nbsp;&raquo;. La marge de manœuvre des filiales française de FB ou de Microsoft restent, comme souvent, maigre. &laquo;&nbsp;Ce partenariat a été mis en place et géré par les US au niveau mondial&nbsp;&raquo; explique Damien Vincent, &laquo;&nbsp;sur la France les équipes Microsoft sont en contact étroit pour relayer au niveau local ce partenariat&nbsp;&raquo;. Seules complications à anticiper, ou plutôt &#8211; augmentation de complexités qui réservera l’utilisation aux plus gros consommateurs de ces outils numériques &#8211; les listes d’amis Xbox Live déjà éventuellement greffées à celles de Windows Live sur PC, ne s’unifieront pas à celles de Facebook ou Twitter. À terme, il sera possible d’inviter tels amis de tel service à rejoindre tel autre. Il n’empêche, autant de services, autant de listes d’amis. Alors que ces réseaux communautaires cherchent tous à unifier sous un même toit, la multiplication des supports fixes ou mobiles récréent une segmentation. &laquo;&nbsp;C’est surtout une question de logique&nbsp;&raquo; se défend Microsoft, &laquo;&nbsp;tous vos amis FB n’ont pas nécessairement, et malheureusement, une Xbox 360 : les listes doivent donc cohabiter. En revanche, avec la fonction « Friends linker », vous pouvez identifier vos amis Facebook qui sont sur Xbox LIVE et les inviter à rejoindre votre liste d’amis Xbox LIVE&nbsp;&raquo;. Jusqu’à ce qu’un nouvel outil d’agrégation officiel ou officieux surgisse bien sûr.</p>
<p><strong>Facebook sur tous les fronts</strong></p>
<p>Enfin, au moment où Microsoft s’apprête à communiquer dans les grandes largeurs sur son partenariat avec Facebook, il reste à savoir s’il s’agit d’une exclusivité Xbox 360. Ce à quoi Damien Vincent répond en lançant quelques pistes : &laquo;&nbsp;Notre objectif est de rendre Facebook accessible au plus grand nombre et sur tous les terminaux possibles : mobile, consoles, iPhone,… Nous n’avons pas d’exclusivité avec Microsoft et nous étudions toutes les opportunités intéressantes. Nous avons par exemple annoncé l’intégration de Facebook Connect sur DSi. L’actualité forte aujourd’hui est le partenariat structurant entre Microsoft et Facebook permettant de retrouver l’expérience Facebook sur Xbox et de fédérer les 300 millions utilisateurs Facebook et les 20 millions d’utilisateurs Xbox Live.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>VOD, Zune HD, avatars et Projet Natal</strong></p>
<p>La sortie de la PlayStation 3 slim moins chère et équipée, elle, d’un lecteur de Blu-ray ayant repris un moment la vedette, Microsoft a lancé une campagne marketing européenne d’envergure depuis le 20 octobre pour convaincre que sa console reste le choix privilégié des divertissements audiovisuels à domicile. Notamment avec l’inclusion des réseaux sociaux incontournables du moment. Sony Computer retardant sans arrêt le lancement d’un service de VOD en Europe (&laquo;&nbsp;avant la fin de l’année&nbsp;&raquo; semble toujours d’actualité), Microsoft met logiquement en avant sa proposition de VOD déjà active depuis 2007. La chaine Zune HD qui va bientôt apparaître dans les menus de la Xbox 360 complétera le service de VOD en permettant la lecture des films en streaming dès le lancement. Et ce, y compris au format FullHD annoncé (1080p avec pistes sons 5.1 dont une augmentation du pourcentage de VO aux côtés des VF). 4 Mo de bande passante devrait théoriquement suffire. Le système va également permettre à des utilisateurs-spectateurs distants de regarder un film simultanément (chacun devra quand même s’acquitter du coût de la location, ce n’est pas du partage). Les petits personnages avatars de la console se retrouvent en première ligne dans tous les services (Facebook, Twitter), y compris pendant ces projections de films où ils sont mis en scène assis dans une mini salle de cinéma. Un choix d’émoticônes permet ainsi à chaque spectateur d’animer son avatar pendant le film.</p>
<p>L’écosystème de la Xbox 360 comme le nomme Aaron Greenberg, responsable américain de la Xbox 360 et du Xbox Live et porte-parole de la marque, continue ainsi d’évoluer à un rythme accéléré. Une extension Facebook Connect permettra bientôt aux jeux compatibles de partager des captures d’écrans avec ses amis. Le lancement au printemps 2010 du Projet Natal avec son interface de contrôle sans manette ou télécommande devrait profiter, avant le jeu, à tous ces services qui pourraient fonctionner au doigt, ou disons à la main, pointé vers l’écran.</p>
<p>Source : <a href="http://www.electronlibre.info/Xbox-360-et-Facebook-les-2-geants,00446" target="_blank">http://www.electronlibre.info/Xbox-360-et-Facebook-les-2-geants,00446</a></p>
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		<title>TV vs Web : des contenus identiques pour des rentabilités bien différentes</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 08:30:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité sur internet]]></category>
		<category><![CDATA[Statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[Business model]]></category>
		<category><![CDATA[Catch-up TV]]></category>
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		<category><![CDATA[Télévision]]></category>
		<category><![CDATA[TV de Rattrapage]]></category>

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		<description><![CDATA[Les annonceurs semblent encore aujourd’hui, et malgré des supports quasi identiques entre la TV et les catch-up TV, sceptique sur l’efficacité publicitaire du web vs la TV. Un éléments particulièrement pourtant clairement relatif au regard de cette simple démonstration. La prime au courage et à l'innovation est donc ici suffisamment importante pour saluer le bon sens des annonceurs qui sortent des sentiers battus dans leur plan media pour investir sur les catch up TV vs en TV ! ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Koh Lanta aurait rapporté 4,3 M€ par semaine à TF1</p>
<p>Vendredi 30 octobre dernier, TF1 diffusait l&#8217;ultime épisode de Koh-Lanta automne 2009.</p>
<p>La finale a rassemblé 7,5 millions de personnes, soit 33,9% de part d&#8217;audience sur les 4 ans et plus et 42,2% des ménagères de moins de 50 ans. Selon les chiffres Médiamétrie cités par la chaîne, l&#8217;ensemble de la saison a rassemblé en semaine 7,5 millions de téléspectateurs en moyenne. De bons chiffres qui ont permis au programme d&#8217;être très rentable. Selon Yacast, les 10 émissions ont permis à TF1 de commercialiser 665 spots et donc de générer un chiffre d&#8217;affaires total de 42,6 M€ H.T., soit 4,3 M€ en moyenne par soirée. En guise de comparaison, l&#8217;édition de l&#8217;hiver 2009 avait rapporté 3,3 M€ en moyenne par émission. Les années précédentes, l&#8217;émission était diffusée l&#8217;été et avait réalisé des chiffres d&#8217;affaires moyens par primes de 2,4M€ en 2008, 2,25M€ en 2007 et 2,8M€ en 2006.</p>
<p>Ces chiffres sont relativement intéressants pour les habitués du web. En effet, les bilans financier aussi claires sont plutôt rares. Quoiqu&#8217;il en soit, ils permettent de comparer les niveaux de rémunération entre un programme TV premium comme Koh-Lanta et un potentiel équivalent sur le web. Afin de pouvoir les comparer faisons un calcul rapide.</p>
<p>7,5 M de Visiteurs en moyenne par semaine<br />
3,3 M€ de revenus en moyenne par semaine</p>
<p>Ces 2 hypothèses ramener à un CPM (de streaming) nous placent sur des rémunérations de l’ordre de 440€ du CPM</p>
<p>Habituellement les CPM des Webtv, Catch Up tv et autres plateformes vidéos prémiums sont plutôt sur des bases de 20 à 40€ du CPM.</p>
<p>Soit de 10 à 20 fois moins que pour la TV, la vraie question est pourquoi ?</p>
<p>La première source de réponse est évidemment dans la différence entre le brut et le net des tarifs TV. Car si nous sommes sur des bases brutes comme il est courant, il est raisonnable de passé sur des tarification d’au moins 60% de moins pour la TV (les chiffres pour Web TV sont quant à eux donné ici net). Ce qui nous ramène si c’est le cas à un ratio de 4 à 10. Ce qui est toujours très important.</p>
<p>La conclusion est donc que les annonceurs encore aujourd’hui et malgré des supports quasi identiques sur les catch-up TV ne sont pas toujours pas convaincus de l’efficacité publicitaire du web vs la TV. Un éléments particulièrement pourtant clairement relatif au regard de cette simple démonstration. En conclusion, la prime à l’innovation ici est suffisamment importante pour saluer la pertinence et le courage des annonceurs qui sortent des sentiers battus dans leur plan media pour investir sur les catch up TV! Mais nous savons que derrière tout cela, les principes de commercialisation des Catch-Up TV sont encore souvent les « bonus » de visibilité pour les annonceurs TV et que tant que l’audience des Catch-Up TV sera aussi négligée par les régiew et les agences media, leur niveau de rémunération ne sera pas à la hauteur des contenus qui y sont diffusés…</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les grands producteurs à l&#8217;attaque du marché de la diffusion</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 13:45:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la production audiovisuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Video sur Internet]]></category>
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		<description><![CDATA[Les grands producteurs cinéma et TV cherchent toujours comment optimiser leur revenus dans le principe de sortie dans le circuit de distribution (DVD, VOD, Abonnés des chaines Payantes, Cinéma…). Il est vrai que la tache est ardue car il faut composer avec d’une part l’optimisation de leur revenu, le mécontentement de leur client historique devant les problèmes engendré par le piratage, les habitudes de fonctionnement permettant de prolonger le cycle de vie d’un produit et surtout un autre élément inavoué, l’opportunité de reprendre en partie la main sur la distribution de leurs produits…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les grands producteurs cinéma et TV cherchent toujours comment optimiser leur revenus dans le principe de sortie dans le circuit de distribution (DVD, VOD, Abonnés des chaines Payantes, Cinéma…). Il est vrai que la tâche est ardue car il faut composer avec :</p>
<ul>
<li>l’optimisation de leurs revenus,</li>
<li>le mécontentement de leurs clients historiques devant les problèmes engendrés par le piratage,</li>
<li>les habitudes de fonctionnement permettant de prolonger le cycle de vie d’un produit,</li>
<li>l’opportunité de reprendre en partie la main sur la distribution de leurs produits,</li>
</ul>
<p>Nous l’avons déjà abordé lors de précédents articles, les grands producteurs américains ont bien compris que l’avantage essentiel que représentait la possibilité de fidéliser une audience autour d’un flux pour une chaine de TV était en train de s’éroder au profit du contenu à la demande allié au buzz marketing.</p>
<p>Ainsi armé de nouvelles perspectives, les grands producteurs ne cessent de trouver de nouvelles tactiques pour regagner du terrain sur les chaines de télévision ou les diffuseurs au sens plus large du terme. Prise de <a href="http://www.plinkers.fr/2009/05/05/hulu-disneyabc-signe-accord-indigeste-pour-youtube/" target="_blank">participation au sein de HULU</a>, création de leur propre plateforme de VOD de type <a href="http://www.plinkers.fr/2009/06/12/les-grands-producteurs-semblent-vouloir-prendre-la-main-sur-la-diffusion/" target="_blank">Epix HD</a> ou autres, création de leur propre WebTV etc. Le phénomène inverse est d’ailleurs également vrai. En effet, les chaines comprennent petit à petit qu’à l’avenir le contenu sera d’autant plus le roi et qu’il est stratégique pour eux de le maitriser.</p>
<p>De notre point de vue le métier de diffuseur et de producteur n’a jamais été aussi proche et interconnecté. La stratégie<a href="http://www.ab-international.com/" target="_blank"> d’AB production</a> (à l’époque), qui consistait a développer ses propres canaux de distribution (satellite) était donc visionnaire.</p>
<p>Même si elle a été largement contré par<a href="http://www.tf1finance.fr/" target="_blank"> TF1</a>, il semble que ce soit ce genre d’approche stratégique qui représente l’avenir des producteurs et le danger des diffuseurs qui ne deviendraient pas également producteurs ou co-producteurs de contenu. <a href="http://www.plinkers.fr/2009/05/19/youtube-prsent-comme-des-10-gros-checs-de-la-dcennie-par-la-times/" target="_blank">YouTube en a d’ailleurs fait le frais dans la bataille contre Hulu</a> malgré sa taille et sa position.</p>
<p>Les premières victimes de cette mutation sont evidemment en train d’apparaitre du coté de la distribution hors salle. En effet, comme nous le savons tout le marché hors salle du cinéma est en pleine recherche quant à la façon de <a href="http://www.plinkers.fr/2009/04/19/les-fondateurs-de-pirate-bay-condamns-de-la-prison-ferme/" target="_blank">limiter les conséquence</a>s du <a href="http://www.plinkers.fr/2008/08/10/450-000-films-telecharges-illegalement-chaque-jour-en-france/" target="_blank">piratage massif</a>. C’est une des raisons pour lesquelles tous les distributeurs demandent un raccourcissement des <a href="http://www.plinkers.fr/2009/06/08/vod-changements-dans-les-delais-de-diffusion-mesure-de-prservation-de-la-chaine-canal/" target="_blank">délais entre la sortie en salle </a>et la mise à disposition DVD et VOD.</p>
<p>A ce titre <a href="http://www.warnerbros.fr/" target="_blank">Warner Bros</a>, <a href="http://www.universalpictures.com/" target="_blank">Universal</a> et la <a href="http://www.foxstudios.com/" target="_blank">Fox</a> ont choisi leur camp ! C’est ainsi que depuis quelques temps une vaste polémique apparait autour des <a href="http://paidcontent.org/article/419-warner-bros.-tests-vod-release-of-some-new-movies-before-dvd/" target="_blank">accords de distribution</a> que les majors n’octroieraient pas aussi rapidement qu’il le faudrait au dire de certains distributeurs. En outre, il semblerait que les studios tendent à préférer favoriser la VOD plutôt que la distribution in-store (DVD / BluRay). Choix stratégique qui semble mettre en mauvaise posture les acteurs au départ essentiels pour ces studios que représentaient <a href="http://www.netflix.com/" target="_blank">Netflix</a> ou <a href="http://www.redbox.com/" target="_blank">RedBox</a>. Du coté des chaines cablées ou <a href="http://www.canalplus.fr" target="_blank">Canal Plus</a>, l’approche serait tout comme la VOD plus ouverte aux dires de la Warner.</p>
<p>Ces éléments nous semblent donc prêcher dans le sens de ce que nous énoncions précédemment. En effet, les différents canaux de distribution qui ont les faveurs des grands studios se trouvent être justement les canaux qu’ils tendent à contrôler de plus en plus. Or le seul canal qu’ils ne pourront jamais facilement contrôler est celui de la distribution de DVD du fait de son atomisation et de sa complexité. Par conséquent, outre le sens de l’histoire technologique, il semble que le sens de l’histoire marketing soit la motivation principale. Avouant ainsi à demi-mots prendre les reines de la distribution numérique. Une façon très simple de profiter d’une mutation forte du marché pour optimiser leurs revenus et verrouiller ainsi un peu plus le marché en leur faveur… Il ne serait donc pas étonnant que d’ici quelques temps Hulu actuellement mass streamer de vidéo premium essentiellement TV deviennent également une plateforme de lancement et de distribution du contenu VOD cinéma. De plus en plus de studios devraient également rapidement se doter de plateformes de diffusion en propre et pourquoi pas commencer à mettre une forte pression sur les chaines TV historiques dont ils étaient bien plus dépendants jusqu’à présent dans le financement de leur production mais dont les investissements se réduisent peu à peu …</p>
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		<title>Un profond changement des préférences musicales et cinématographiques</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 15:08:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Statistiques]]></category>
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		<description><![CDATA[Les facilités offertes par les équipements nomades et le caractère naturellement multitâche de l’ordinateur ont favorisé une certaine musicalisation de la vie quotidienne, permettant à une partie importante de la population jeune de vivre dans un bain musical plus ou moins permanent. Mais dans le même temps, le fait que les musiques dites populaires font l’objet depuis maintenant plusieurs générations de modalités cultivées d’appropriation et que certaines d’entre elles, le rock notamment, ont désormais une histoire, a considérablement modifié les contours et les formes d’expression de la mélomanie...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1102" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><img class="size-full wp-image-1102" title="Preferences-pour" src="http://www.plinkers.fr/wp-content/uploads/2009/10/Preferences-pour.jpg" alt="Préférence pour la musique française ou anglo-saxonne selon l'âge" width="480" height="594" /><p class="wp-caption-text">Préférence pour la musique française ou anglo-saxonne selon l&#39;âge</p></div>
<p>Les facilités offertes par les équipements nomades et le caractère naturellement multitâche de l’ordinateur ont favorisé une certaine musicalisation de la vie quotidienne, permettant à une partie importante de la population jeune de vivre dans un bain musical plus ou moins permanent. Mais dans le même temps, le fait que les musiques dites populaires font l’objet depuis maintenant plusieurs générations de modalités cultivées d’appropriation et que certaines d’entre elles, le rock notamment, ont désormais une histoire, a considérablement modifié les contours et les formes d’expression de la mélomanie.</p>
<p>La progression de l’écoute fréquente de musique s’accompagne en effet d’un profond renouvellement des préférences musicales, du fait de l’émergence régulière de modes d’expression jeunes que les générations n’abandonnent pas en vieillissant. L’une des expressions de cette mutation qui court maintenant depuis plusieurs décennies apparaît à la lecture du graphique 6 : plus on est jeune, plus la préférence pour la musique anglo-saxonne est marquée. La situation est presque identique pour les films : 41% des Français déclarent préférer les films français et 28% les films américains (30% affirmant ne pas attacher d’importance à un tel critère), mais les réponses varient considérablement en fonction de l’âge des personnes : en simplifiant, on peut dire que les moins de 35 ans préfèrent les films américains tandis que les 45 ans et plus penchent très nettement du côté des films français, les 35-44 ans étant pour leur part dans une position d’entre-deux qui les conduit à choisir plus que les autres la réponse neutre consistant à se déclarer indifférent à la nationalité des films</p>
<div id="attachment_1101" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><img class="size-full wp-image-1101" title="Preferences-pour2" src="http://www.plinkers.fr/wp-content/uploads/2009/10/Preferences-pour2.jpg" alt="Préférences pour les films francais ou américains selon l'âge" width="480" height="596" /><p class="wp-caption-text">Préférences pour les films francais ou américains selon l&#39;âge</p></div>
<p>Incontestablement, ces résultats traduisent un puissant effet générationnel : depuis maintenant plusieurs décennies, les jeunes voyagent plus que ne le faisaient leurs aînés, ils sont plus nombreux à avoir vécu à l’étranger, à écouter de la musique anglo-saxonne ou à regarder des séries américaines en version originale. Bref ces générations ont eu accès précocement à la culture américaine sous toutes ses formes, des produits les plus standardisés aux œuvres les plus confidentielles que s’échangent fans et amateurs, et ont grandi dans des univers culturels largement globalisés où la langue anglaise règne en maître. Dès lors, comment s’étonner que leur rapport à la production française soit différent de celui de leurs aînés ?</p>
<p>Source : <a href="http://www.pratiquesculturelles.culture.gouv.fr/doc/08synthese.pdf" target="_blank">http://www.pratiquesculturelles.culture.gouv.fr/doc/08synthese.pdf</a></p>
<p>Autres articles sur ce rapport ministériel :</p>
<p><a href="http://www.plinkers.fr/2009/10/19/les-salles-de-cinema-en-salle-a-touche-plus-de-monde-en-98/" target="_blank">http://www.plinkers.fr/2009/10/19/les-salles-de-cinema-en-salle-a-touche-plus-de-monde-en-98/</a></p>
<p><a href="http://www.plinkers.fr/2009/10/19/le-recul-de-la-tlvision-de-la-radio-dans-les-jeunes-gnrations/" target="_blank">http://www.plinkers.fr/2009/10/19/le-recul-de-la-tlvision-de-la-radio-dans-les-jeunes-gnrations/</a></p>
<p><a href="http://www.plinkers.fr/2009/10/19/la-monte-en-puissance-de-la-culture-de-lcran/ " target="_blank">http://www.plinkers.fr/2009/10/19/la-monte-en-puissance-de-la-culture-de-lcran/ </a></p>
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		<title>Le recul de la télévision et de la radio dans les jeunes générations</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 14:55:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[mode de consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Radio]]></category>
		<category><![CDATA[Télévision]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Français sont dans l’ensemble plus nombreux qu’en 1997 à regarder tous les jours la télévision, mais leur durée moyenne d’écoute est restée stable, autour de 21 heures par semaine. Le temps consacré au petit écran, pour la première fois depuis son arrivée dans les foyers, a cessé d’augmenter et a même diminué chez les jeunes ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les Français sont dans l’ensemble plus nombreux qu’en 1997 à regarder tous les jours la télévision, mais leur durée moyenne d’écoute est restée stable, autour de 21 heures par semaine. Le temps consacré au petit écran, pour la première fois depuis son arrivée dans les foyers, a cessé d’augmenter et a même diminué chez les jeunes</p>
<div id="attachment_1098" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><img class="size-full wp-image-1098" title="recul-de-la-tv-et-radio" src="http://www.plinkers.fr/wp-content/uploads/2009/10/recul-de-la-tv-et-radio.jpg" alt="Durée moyenne d'écoute de la télévision selon l'âge" width="480" height="396" /><p class="wp-caption-text">Durée moyenne d&#39;écoute de la télévision selon l&#39;âge</p></div>
<p>Le changement de comportement des jeunes générations, celles qui consacrent le plus de temps à l’internet et aux nouveaux écrans, constitue à l’évidence le fait marquant de la dernière décennie : les 15-24 ans d’aujourd’hui, tout en ayant des contacts plus fréquents avec la télévision que leurs homologues de 1997, ont dans l’ensemble un volume hebdomadaire de consommation inférieur de deux heures. Cette baisse est compensée au plan général par l’augmentation de la durée d’écoute des personnes de 45 ans qui, pour la majorité d’entre elles, sont peu ou pas concernées par la montée en puissance de la culture numérique.</p>
<p>L’ampleur de la baisse est encore plus marquée pour la radio qui a subi la concurrence de nouvelles manières d’écouter de la musique ou de s’informer en ligne (sites d’écoute en streaming4, blogs…). Avec une légère diminution de la proportion d’auditeurs quotidiens et surtout une durée d’écoute nettement à la baisse, ce média qui avait connu une seconde jeunesse dans les années 1980 marque incontestablement le pas par rapport à 1997, même en tenant compte de l’écoute en ligne : plus des deux tiers des Français continuent à avoir un contact quotidien avec la radio, mais ils lui consacrent en moyenne environ deux heures de moins par semaine. Seules les personnes de 65 ans et plus n’ont pas réduit leur durée d’écoute.</p>
<div id="attachment_1097" class="wp-caption alignnone" style="width: 501px"><img class="size-full wp-image-1097" title="recul-de-la-tv-et-radio2" src="http://www.plinkers.fr/wp-content/uploads/2009/10/recul-de-la-tv-et-radio2.jpg" alt="Ecoute de la radio selon l'âge" width="491" height="605" /><p class="wp-caption-text">Ecoute de la radio selon l&#39;âge</p></div>
<p>Au cours de la même période, l’intérêt pour la musique a continué à progresser : 34% des Français en écoutent tous les jours ou presque (hors radio) contre 27 % onze ans plus tôt. Le boom musical amorcé dans les années 1970 s’est poursuivi et ses ondes de choc ont continué à se propager dans la société française avec l’avancée en âge des générations qui l’ont porté. En devenant numérique, la musique a encore gagné en accessibilité : les nouvelles possibilités de stockage, d’échange ou de transfert d’un support à l’autre ainsi que la multiplication des supports d’écoute, du téléphone portable à l’ordinateur en passant par le lecteur MP3, ont favorisé une intégration toujours plus grande de la musique dans la vie quotidienne, au domicile mais aussi pendant les temps de transport et pour certains le temps de travail.</p>
<p>Source :<a href="http://www.pratiquesculturelles.culture.gouv.fr/doc/08synthese.pdf" target="_blank"> http://www.pratiquesculturelles.culture.gouv.fr/doc/08synthese.pdf</a></p>
<p>Autres articles sur ce rapport ministériel :</p>
<p><a href="http://www.plinkers.fr/2009/10/19/les-salles-de-cinema-en-salle-a-touche-plus-de-monde-en-98/" target="_blank">http://www.plinkers.fr/2009/10/19/les-salles-de-cinema-en-salle-a-touche-plus-de-monde-en-98/</a></p>
<p><a href="http://www.plinkers.fr/2009/10/19/profond-changement-des-prfrences-musicales-cinmatographiques/" target="_blank">http://www.plinkers.fr/2009/10/19/profond-changement-des-prfrences-musicales-cinmatographiques/</a></p>
<p><a href="http://www.plinkers.fr/2009/10/19/la-monte-en-puissance-de-la-culture-de-lcran/ " target="_blank">http://www.plinkers.fr/2009/10/19/la-monte-en-puissance-de-la-culture-de-lcran/ </a></p>
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