<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Plinkers - The product linking company (Plinking) &#187; M6</title>
	<atom:link href="http://www.plinkers.fr/tag/m6/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.plinkers.fr</link>
	<description>La première société de Plinking © (Product Linking) en France</description>
	<lastBuildDate>Tue, 10 Jan 2012 17:42:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>Pourquoi les séries TV sont-elles systematiquement proposées dans le désordre en France ?</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2010/01/20/pourquoi-les-series-tv-sont-elles-systematiquement-proposes-dans-le-desordre-en-france/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=pourquoi-les-series-tv-sont-elles-systematiquement-proposes-dans-le-desordre-en-france</link>
		<comments>http://www.plinkers.fr/2010/01/20/pourquoi-les-series-tv-sont-elles-systematiquement-proposes-dans-le-desordre-en-france/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 12:24:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Carrazé]]></category>
		<category><![CDATA[Business model]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>
		<category><![CDATA[mode de consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Serie TV]]></category>
		<category><![CDATA[TF1]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plinkers.fr/?p=1498</guid>
		<description><![CDATA[Ci-joint, un article intéressant posté aujourd'hui par Alain Carrazé, directeur de 8 Art City sur Yahoo. Il traite du débat qui secoue actuellement les media a propos du fait que les séries américaines sont systematiquement proposées dans le désordre par les chaines françaises.
Ce truc marketing qui permet de faire durer la présence d'une série à l'antenne malgré son nombre limité d'épisodes est néanmoins particulière agaçant pour les téléspectateurs.
Il a du coup de nombreux effets pervers tels que : 
1- Désaffection des diffusions TV au profit de la VOD et donc incitation au téléchargement.
2- Dénaturation de l'oeuvre elle-même
3- Agacement des téléspectateurs qui sanctionnent ensuite en délaissent la série dans les saisons suivantes
Alors pourquoi ? 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ci-joint, un article intéressant posté aujourd&#8217;hui par Alain Carrazé, directeur de <a href="http://www.8artcity.com/" target="_blank">8 Art City</a> sur Yahoo: <a href="http://fr.tv.yahoo.com/blog-nouvelle-star/article/14865/">http://fr.tv.yahoo.com/blog-nouvelle-star/article/14865/</a></p>
<p>La vraie question désormais reste à savoir quel intérêt ont les chaines à diffuser de façon aussi chaotique les séries qui ont, elles, une continuité ?</p>
<p>La réponse est a priori tout simplement dans la durée de présence à l&#8217;antenne VS le nombre d&#8217;épisodes dans une saison.</p>
<p>Le fait de regarder une série à la TV est quelque chose de très fidélisant aujourd&#8217;hui du fait de leur construction particulierement réfléchie. Cela devient donc un rendez vous pour beaucoup de monde (et pas uniquement les fans).</p>
<p> Une fois devant leur écran, ils tombent néanmoins sur une série qu&#8217;ils aiment et meme s&#8217;ils ont déjà vu l&#8217;épisode il reste néanmoins pour voir si par hasard dans les 4 épisodes diffusés de suite, il n&#8217;y en a pas un qu&#8217;ils n&#8217;aient pas encore vu.</p>
<p>L&#8217;autre technique est celle de TF1 qui diffuse d&#8217;abord la nouvelle saison ( 1 épisode) et ensuite d&#8217;autres épisodes pris un peu au hasard dans les saisons précédentes. Bref la stratégie du produit d&#8217;appel qui sert ensuite à vendre les &laquo;&nbsp;Nanards&nbsp;&raquo;&#8230;</p>
<p>Mais de notre point de vue les effets marketing sont particulièrement anti-productif pour les ayants droits. En voici les trois principaux !</p>
<p>1- Mauvaise image de la politique éditoriale de la chaine (et par ces temps de crise de la TV, ce point devient de plus en plus stratégique).</p>
<p>2- Désaffection de la TV au profit de la VOD (et donc également incitation au téléchargement illégal).</p>
<p>3- Disparition des effets fidélisants de l&#8217;écriture ce qui a pour effet d&#8217;entrainer une désaffection de l&#8217;audience dans la durée.</p>
<p>Il est étonnant que les producteurs américains ne se protègent pas de ce genre de choses en imposant des clauses de respect de la chronologie de diffusion afin d&#8217;une part de protéger la nature de l&#8217;oeuvre artistique mais aussi et surtout afin de préserver les effets d&#8217;ecriture et donc le cycle de vie de leurs produits.</p>
<p>Et vous qu&#8217;en pensez vous ?</p>
<p>Source : <a href="http://fr.tv.yahoo.com/blog-nouvelle-star/article/14865/">http://fr.tv.yahoo.com/blog-nouvelle-star/article/14865/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plinkers.fr/2010/01/20/pourquoi-les-series-tv-sont-elles-systematiquement-proposes-dans-le-desordre-en-france/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une grande partie des chaînes TNT à l&#8217;équilibre</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2010/01/19/une-grande-partie-des-chaines-tnt-equilibree/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-grande-partie-des-chaines-tnt-equilibree</link>
		<comments>http://www.plinkers.fr/2010/01/19/une-grande-partie-des-chaines-tnt-equilibree/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Jan 2010 08:39:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Business model]]></category>
		<category><![CDATA[france television]]></category>
		<category><![CDATA[Gulli]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>
		<category><![CDATA[NRJ12]]></category>
		<category><![CDATA[NT1]]></category>
		<category><![CDATA[Statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[TF1]]></category>
		<category><![CDATA[TMC]]></category>
		<category><![CDATA[TNT]]></category>
		<category><![CDATA[W9]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plinkers.fr/?p=1496</guid>
		<description><![CDATA[Les chaînes gratuites diffusées depuis 4 ans via la TNT gratuite seraient en partie à l'équilibre voire rentables, selon Le Figaro du 18 janvier dernier. Les chaînes leaders TMC (co-détenue par AB Groupe et Groupe TF1) et W9 (Groupe M6) auraient en effet réalisé près de 75 M€ de CA publicitaire l'an dernier, pour plus de 50 M€ de dépenses. Autre chaîne d'AB Groupe en passe d'intégrer TF1, NT1 serait à l'équilibre sur 2009, avec 35 M€ de recettes publicitaires. NRJ12 et Gulli (Gulli/France Télévisions) n'en seraient pas loin, la première ayant dépassé les 40 M€ de CA publicitaire et la seconde les 30 M€. Même montant pour Direct 8, que le Dg Yannick Bolloré espère "à l'équilibre en 2010 avec deux ans d'avance" en atteignant 40 M€ de recettes. La situation est plus difficile en revanche pour Virgin 17 (Lagardère Active), qui aurait enregistré un peu plus de 20 M€ de CA publicitaire. Quant aux chaînes d'information, à l'audience plus restreinte -mais en général plus ciblées- que leurs consoeurs généralistes, i>Télé bénéficierait de près de 30 M€ et BFM TV, dont le patron Alain Weill revendiquait l'équilibre d'exploitation au dernier trimestre 2009, autour de 20 M.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les chaînes gratuites diffusées depuis 4 ans via la TNT gratuite seraient en partie à l&#8217;équilibre voire rentables, selon Le Figaro du 18 janvier dernier. Les chaînes leaders TMC (co-détenue par AB Groupe et Groupe TF1) et W9 (Groupe M6) auraient en effet réalisé près de 75 M€ de CA publicitaire l&#8217;an dernier, pour plus de 50 M€ de dépenses. Autre chaîne d&#8217;AB Groupe en passe d&#8217;intégrer TF1, NT1 serait à l&#8217;équilibre sur 2009, avec 35 M€ de recettes publicitaires. NRJ12 et Gulli (Gulli/France Télévisions) n&#8217;en seraient pas loin, la première ayant dépassé les 40 M€ de CA publicitaire et la seconde les 30 M€. Même montant pour Direct 8, que le Dg Yannick Bolloré espère &laquo;&nbsp;à l&#8217;équilibre en 2010 avec deux ans d&#8217;avance&nbsp;&raquo; en atteignant 40 M€ de recettes. La situation est plus difficile en revanche pour Virgin 17 (Lagardère Active), qui aurait enregistré un peu plus de 20 M€ de CA publicitaire. Quant aux chaînes d&#8217;information, à l&#8217;audience plus restreinte -mais en général plus ciblées- que leurs consoeurs généralistes, i&gt;Télé bénéficierait de près de 30 M€ et BFM TV, dont le patron Alain Weill revendiquait l&#8217;équilibre d&#8217;exploitation au dernier trimestre 2009, autour de 20 M.</p>
<p>Source CB Newsletter</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plinkers.fr/2010/01/19/une-grande-partie-des-chaines-tnt-equilibree/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Internet vs TV, Quand les agences tombent le masque !</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2009/11/19/tv-internet-quand-les-agences-tombent-le-masque/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=tv-internet-quand-les-agences-tombent-le-masque</link>
		<comments>http://www.plinkers.fr/2009/11/19/tv-internet-quand-les-agences-tombent-le-masque/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 09:30:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la production audiovisuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité sur internet]]></category>
		<category><![CDATA[Video sur Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[Connected TV]]></category>
		<category><![CDATA[Dailymotion]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[france television]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[IpTV]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>
		<category><![CDATA[Media]]></category>
		<category><![CDATA[mode de consommation]]></category>
		<category><![CDATA[MySpace]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>
		<category><![CDATA[Télévision]]></category>
		<category><![CDATA[télévision interactive]]></category>
		<category><![CDATA[TF1]]></category>
		<category><![CDATA[TV Interactive]]></category>
		<category><![CDATA[Twitter]]></category>
		<category><![CDATA[YouTube]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plinkers.fr/?p=1282</guid>
		<description><![CDATA[Facebook, Twitter, YouTube, DailyMotion, Google... lorsque ces nouvelles marques sont apparues, les media historiques tels que TF1, CBS, NRJ, Le Figaro, Le Time etc. les ont regardés de très haut. La signification profonde de l’émergence de ces media était restée incomprise car la liaison avec les concepts usuels n’étaient pas encore établies. Mais aujourd'hui, la donne est différentes. Facebook représente 350 millions d'utilisateurs qui passent chacun 20min de leur temps quotidien sur le site ! MSN est devenu le passe temps préféré des 12/25 ans, Google est une des sociétés, si ce n'est la société la plus puissante du monde. Et surtout, les "mash-up" fondent une nouvelle forme de prise de pouvoir en définissant malgré nous des standards « temporaires »...

Evidemment les chaines de télévision classiques et historiques ont longtemps pensé que leurs fondations étaient solides et donc éternelles. D'ailleurs, les agences media ont longtemps soutenu la télévision et les grands médias car ils étaient plus "structurant", "premium" donc plus rentable. D’ailleurs, une agence qui aurait abandonné trop vite son client gagne pain historique au profit de nouveaux petits entrants aurait été visionnaire mais suicidaire. Alors les choses se sont faites progressivement, des façon insidieuse, à demi-mot mais aujourd'hui l’équilibre s’est quasiment inverser et la tendance est claire. Les agences commencent dès lors a se permettre un peu plus de largesse en faveur des media internet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce post fait suite au communiqué du <a href="http://www.plinkers.fr/2009/11/18/communiqu-de-presse-du-snptv-internet-tv/" target="_blank">SVPTV d&#8217;hier&#8230;</a></p>
<p><strong><img class="alignnone size-full wp-image-1287" title="bombe-illustre" src="http://www.plinkers.fr/wp-content/uploads/2009/11/bombe-illustre.jpg" alt="bombe-illustre" width="516" height="400" /></strong></p>
<p><strong>Un excès de confiance qui se paie cher&#8230;</strong></p>
<p><a href="http://www.facebook.com" target="_blank">Facebook</a>, <a href="http://www.twitter.com" target="_blank">Twitter</a>, <a href="http://www.YouTube.com" target="_blank">YouTube</a>, <a href="http://www.DailyMotion.com" target="_blank">DailyMotion</a>, <a href="http://www.google.com" target="_blank">Google</a>&#8230; lorsque ces nouvelles marques sont apparues, les media historiques tels que <a href="http://www.TF1.fr" target="_blank">TF1</a>, <a href="http://www.CBS.com" target="_blank">CBS</a>, <a href="http://www.nrj.com" target="_blank">NRJ</a>, <a href="http://www.lefigaro.fr/" target="_blank">Le Figaro</a>, <a href="http://www.timesonline.co.uk/tol/news/" target="_blank">Le Times</a> etc. les ont regardés de très haut. La signification profonde de l’émergence de ces media était restée incomprise car la liaison avec les concepts usuels n’étaient pas encore établies. Mais aujourd&#8217;hui, la donne est différentes. Facebook représente 350 millions d&#8217;utilisateurs qui passent chacun 20min de leur temps quotidien sur le site ! MSN est devenu le passe temps préféré des 12/25 ans, Google est une des sociétés, si ce n&#8217;est la société la plus puissante du monde. Et surtout, les &laquo;&nbsp;mash-up&nbsp;&raquo; fondent une nouvelle forme de prise de pouvoir en définissant malgré nous des standards « temporaires »&#8230;</p>
<p>Evidemment les chaines de télévision classiques et historiques ont longtemps pensé que leurs fondations étaient solides et donc éternelles. D&#8217;ailleurs, les agences media ont longtemps soutenu la télévision et les grands médias car ils étaient plus &laquo;&nbsp;structurant&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;premium&nbsp;&raquo; donc plus rentable. D’ailleurs, une agence qui aurait abandonné trop vite son client gagne pain historique au profit de nouveaux petits entrants aurait été visionnaire mais suicidaire. Alors les choses se sont faites progressivement, des façon insidieuse, à demi-mot mais aujourd&#8217;hui l’équilibre s’est quasiment inverser et la tendance est claire. Les agences commencent dès lors a se permettre un peu plus de largesse en faveur des media internet.</p>
<p>Signe que les choses changent, la réplique d&#8217;hier du <a href="http://www.snptv.org/" target="_blank">SNPTV</a> qui déplore certaines actions de certaines agences media qui opposent le Web et l&#8217;Internet. Il est claire que ce message des chaines de télévision témoignent d’une grand peur devant ces petits devenus grands sans que les grands historiques puissent en croquer.</p>
<p><strong>Juste retour des choses ?</strong></p>
<p>Les chaines de télévision sont toujours 10 à 20 fois plus chères « à contenu et audience identique ». Ces mêmes chaines aiment d’ailleurs à répété régulièrement qu’elles sont plus &laquo;&nbsp;fédératrices&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;puissantes&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;qualitatives&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;sûrs&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;incitatives&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;créatrices de notoriété et de croissance pour les marques&nbsp;&raquo; tandis que les media web sont &laquo;&nbsp;chirurgicaux&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;complémentaires&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;fidélisants&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;générateur de trafic ou de buzz&nbsp;&raquo; au mieux&#8230; Et aujourd’hui, ces mêmes chaines de TV s’offusquent qu’une agence media se permettent de répondre haut et fort « ben non, plus maintenant » et tendent à les mettre en concurrence. N’est ce pas le juste retour des choses ?</p>
<p>Quoiqu’il en soit les choses sont loin d&#8217;être aussi simple. Les audiences des &laquo;&nbsp;massive media&nbsp;&raquo; sont désormais bien plus importantes que celles des TV, Google est devenu des dizaines voir des centaines de fois plus puissante que la plupart des groupe de TV, l’efficacité du web qui autre fois offrait des puissances limités a bel et bien gagné en puissance. D&#8217;ailleurs dans la guerre que se livrent tous ces acteurs pour la prise du leadership du contenu vidéo premium en ligne et la convergence des media, ils semblent que ce soit les sociétés Web qui sortent le mieux leur épingle du jeu. Sans compter que les producteurs, longtemps à la botte des chaines qui achetaient leurs programmes commencent à comprendre qu&#8217;ils peuvent également prendre eux même en main leur propre diffusion. A ce titre un rééquilibrage voire une inversion de la tendance est en train de s&#8217;opérer.</p>
<p><strong>La facilité d&#8217;accès à l&#8217;audience inverse la donne</strong></p>
<p><a href="http://www.foxstudios.com/" target="_blank">La Fox</a>, la <a href="http://www.warnerbros.com/" target="_blank">Warner</a>, <a href="http://www.universalstudios.com/" target="_blank">Universal</a>, <a href="http://www.sonypictures.com/" target="_blank">Sony</a>, <a href="http://corporate.disney.go.com/" target="_blank">Disney</a> etc. tous ces acteurs puissants autres fois dépendants du cinéma et de la TV peuvent aujourd’hui grâce au web diffuser leur programme à moindres coûts via leur propres plateformes de VOD (en propre ou mutualisées telle que <a href="http://www.hulu.com/" target="_blank">Hulu</a>). Ils ne s&#8217;en privent donc, évidemment, et d&#8217;ici quelques temps, l&#8217;arrivée de l&#8217;IpTV (Connected TV) devraient leur conférer une accessibilité plus forte et donc une puissance encore plus grande. L&#8217;hégémonie des TV est donc bien sur le declin et elles risquent de devoir passer par des concessions importantes sur leurs revenus.</p>
<p>Signes des temps, les agences media qui en public continuent a soutenir la TV (pour la marge qu’elles représentent), commencent à changer &laquo;&nbsp;off the record&nbsp;&raquo; leur fusil d&#8217;épaule. Ce communiqué de presse du SNPTV sonne d&#8217;ailleurs comme un rappel à l&#8217;ordre. Mais aussi et surtout comme un geste ultime qui tend à ralentir au maximum cette chute vertigineuse dans laquelle les chaines historiques sont entrées.</p>
<p><strong>Ne soyons pas naif</strong></p>
<p>La TV ne mourra pas, ne soyons pas naïf ! En revanche, sa forme actuelle, passive, concentrée, hégémonique est bien révolue. Le contrôle va changer de main. Il a d&#8217;ailleurs déjà changer et certaines lois ou inerties Européennes ont comme toujours retardé l&#8217;arriver du phénomène américain mais les choses sont très certainement enclenchées et les lois qui protègent souvent &laquo;&nbsp;surtout&nbsp;&raquo; les puissants dans ce domaine devraient finir par céder sous le poids de la puissance de ces &laquo;&nbsp;massive media&nbsp;&raquo;&#8230;</p>
<p>Le souci c&#8217;est que là ou précédemment les choses étaient simples, il y avait, du temps dans un écran pub, une page dans un magazine, un sponsoring, ou quelques autres formats, Le web propose et impose de nouvelle formes de &laquo;&nbsp;format&nbsp;&raquo; si on peut encore les appeler ainsi. Display, Search, Affiliation, Netlinking, Mid-Roll, Pre-Roll, Infiltration, Influence, Buzz, Advertainment, Sponsoring, Placement produit, <a href="http://www.plinkers.fr/2009/04/10/le-trick-mode-trigger-un-modele-emergent-pour-la-publicite-tv/" target="_blank">Trick Mode Trigger</a>, Twittering, etc. les dispositifs se doivent d&#8217;être de plus en plus complexe, multiplateforme et surtout de plus en plus séduisant là ou le consommateur est redevenu le maître du jeu grâce a ses 2 armes absolues : &laquo;&nbsp;le clic&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;le choix&nbsp;&raquo;. Cette atomisation des audiences et la complexité des dispositifs n’arrangent vraiment les affaires des agences media qui ont longtemps essayé de repousser au maximum le moment ou elle devrait réellement se plonger dans ces dispositifs. Le travail nécessaire pour un résultat équivalent est souvent bien différent et la rentabilité pour les agences est rarement au désavantage des chaines TV. Mais les choses changent, et si un organe commercial est bien pragmatique, ce sont bien les agences media ! Donc elles s’adaptent, elles se structurent et découvre par la même occasion l’intérêt que représente le fait que cette atomisation des audiences permet également de réévaluer leur poids sur ces marchés à leur avantage.</p>
<p>Aux US, 80% des consommateurs déclarent que l&#8217;outil le plus influent aujourd&#8217;hui sur leurs achats est le &laquo;&nbsp;bouche à oreille&nbsp;&raquo; autrement dit la réputation sur les media sociaux. Il ne suffit plus de gagner des points de notoriété spontanée ou assistée, il faut maintenant que l&#8217;image des marques soit suffisamment positive, séduisante, engageante, fédératrice, divertissante etc pour que les consommateurs ou les trend setter acceptent de le « buzzer » et joue leur pouvoir ultime de préconisation.</p>
<p><strong>Le désamour des politiques fragilise le socle législatif</strong></p>
<p>Mais le moment où les choses ont très certainement définitivement basculées est le jour ou les politiques ont compris que leur réputation ne se faisait plus autant sur la TV mais aussi en grande partie sur internet. Leur succès passerait donc désormais par ces fameux &laquo;&nbsp;massive media&nbsp;&raquo;. Ils les ont embrassés à coup de site internet, de blogs, de Facebooks, de Twittering, de vidéo YouTube etc. et ce jour là, Google, Twitter, Facebook, YouTube et les autres ont compris qu&#8217;il venait d&#8217;acquérir un nouveau pouvoir et que ce pouvoir était très certainement le dernier bastion dont il avait besoin pour reprendre la main sur les media classiques.</p>
<p><strong>Content is the king !</strong></p>
<p>Seuls socles qui perdure (et pas des moindres), le pouvoir du contenu. &laquo;&nbsp;Content is the king&nbsp;&raquo; dit l’adage ! et une fois de plus, il dit vrai. La musique, comme le cinéma ou l&#8217;information sont souvent mis à mal par une monétisation difficile sur le web due à l&#8217;habitude du gratuit qu&#8217;a instaurer celui-ci. Mais les nouveaux modèles pour les aider à se financer émergent et le rééquilibrage nécessaire est en route. La meilleure façon de le démontrer est de constater que les seuls qui arrivent encore à faire basculer le marché de la diffusion vers l&#8217;un ou l&#8217;autre de ses compétiteurs sont les producteurs. La guerre Hulu / YouTube (<a href="http://www.plinkers.fr/2009/10/26/revenus-compars-ugc-contenu-premium/" target="_blank">ici</a>, <a href="http://www.plinkers.fr/2009/04/07/hulu-joue-des-coudes-avec-youtube-en-termes-de-revenus/" target="_blank">ici</a> ou encore <a href="http://www.plinkers.fr/2009/05/19/youtube-prsent-comme-des-10-gros-checs-de-la-dcennie-par-la-times/" target="_blank">ici</a>) en est le meilleur exemple et ce n&#8217;est très certainement pas la dernière !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plinkers.fr/2009/11/19/tv-internet-quand-les-agences-tombent-le-masque/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Menaces sur le financement de la fiction ?</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2009/09/23/menaces-sur-le-financement-de-la-fiction/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=menaces-sur-le-financement-de-la-fiction</link>
		<comments>http://www.plinkers.fr/2009/09/23/menaces-sur-le-financement-de-la-fiction/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 09:25:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la production audiovisuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Arte]]></category>
		<category><![CDATA[france television]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>
		<category><![CDATA[production]]></category>
		<category><![CDATA[Télévision]]></category>
		<category><![CDATA[TF1]]></category>
		<category><![CDATA[W9]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plinkers.fr/?p=1020</guid>
		<description><![CDATA[Si, du côté de France Télévisions, la question du financement de la fiction est « traitée », comme le dit Patrice Duhamel (30 millions d'euros en plus d'ici à 2012, ce qui portera l'enveloppe globale à plus de 290 millions), il n'en est pas de même pour les chaînes privées. Leurs obligations en matière d'oeuvres audiovisuelles sont en effet directement corrélées à l'évolution de leur chiffre d'affaires publicitaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si, du côté de France Télévisions, la question du financement de la fiction est « traitée », comme le dit Patrice Duhamel (30 millions d&#8217;euros en plus d&#8217;ici à 2012, ce qui portera l&#8217;enveloppe globale à plus de 290 millions), il n&#8217;en est pas de même pour les chaînes privées. Leurs obligations en matière d&#8217;oeuvres audiovisuelles sont en effet directement corrélées à l&#8217;évolution de leur chiffre d&#8217;affaires publicitaire.</p>
<p>Après la chute importante enregistrée en 2009, leurs obligations vont donc baisser en 2010. Et significativement, puisque, au premier semestre, le chiffre d&#8217;affaires publicitaire de TF1 a baissé de 23 % et celui de M6 de 14 %. De plus, le prochain décret sur les obligations de production qui sera signé très prochainement par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, prévoit que les chaînes pourront reporter 50 % de leurs obligations en matière de production sur l&#8217;année suivante si leur chiffre d&#8217;affaires baisse de 10 % ou plus, ce qui sera sans doute le cas en 2009.</p>
<p>source : <a href="http://www.lesechos.fr/info/comm/020142844176.htm?xtor=RSS-2004" target="_blank">http://www.lesechos.fr/info/comm/020142844176.htm?xtor=RSS-2004</a></p>
<p><strong>Notre point de vue &#8230;<br />
</strong>Devant une telle situation la France a 2 solutions :</p>
<p>1- Les chaines diminuent petit à petit leur investissement en création d&#8217;oeuvres audiovisuelles originales et continue d&#8217;acheter les séries americaines ou se rabatte sur des Xeme épisode de Navaro, Lescaut et autres Joséphine qui ne se vendront pas à l&#8217;étrangé.</p>
<p>2- Les chaines françaises font comme les américains en décidant de compenser cette baisse de la capacité d&#8217;investissement par un encore plus forte collaboration avec les marques et des créations qualitative qui pourront s&#8217;exporter à internationale &#8230;</p>
<p>Mais dans tous les cas, l&#8217;avenir du divertissement et de la diffusion de contenu passera absolument par la maitrise de la production de son contenu à l&#8217;international&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plinkers.fr/2009/09/23/menaces-sur-le-financement-de-la-fiction/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>M6 Publicité et Canal+Régie cernent les CSP++ avec M+</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2009/06/30/m6-publicit-canalrgie-cernent-les-csp-avec/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=m6-publicit-canalrgie-cernent-les-csp-avec</link>
		<comments>http://www.plinkers.fr/2009/06/30/m6-publicit-canalrgie-cernent-les-csp-avec/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 10:06:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité sur internet]]></category>
		<category><![CDATA[canal plus]]></category>
		<category><![CDATA[CSP++]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>
		<category><![CDATA[TNT]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plinkers.fr/?p=986</guid>
		<description><![CDATA[M6 Publicité et Canal+Régie ont lancé une offre commerciale commune ciblant les CSP++ et baptisée "M+". Le couplage emprunte 11 chaînes éditées par les deux groupes, à savoir M6, Paris Première, W9 et Teva d'une part, Canal+, i>Télé, Canal+ Sport, Canal+ Décalé, Sport+, Infosport et Planète d'autre part. Il concerne donc les différents univers de réception TV (hertzien national, TNT gratuite, câb-sat, Adsl). Cette offre publicitaire profite donc de la lacune engendrée par la suppression après 20h de la publicité TV sur les chaînes publiques, une mesure qui pose problème aux annonceurs pour toucher aujourd'hui les catégories de cadres et professions libérales...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>M6 Publicité et Canal+Régie ont lancé une offre commerciale commune ciblant les CSP++ et baptisée &laquo;&nbsp;M+&nbsp;&raquo;. Le couplage emprunte 11 chaînes éditées par les deux groupes, à savoir M6, Paris Première, W9 et Teva d&#8217;une part, Canal+, i&gt;Télé, Canal+ Sport, Canal+ Décalé, Sport+, Infosport et Planète d&#8217;autre part. Il concerne donc les différents univers de réception TV (hertzien national, TNT gratuite, câb-sat, Adsl). Cette offre publicitaire profite donc de la lacune engendrée par la suppression après 20h de la publicité TV sur les chaînes publiques, une mesure qui pose problème aux annonceurs pour toucher aujourd&#8217;hui les catégories de cadres et professions libérales.</p>
<p>Source : CB Newsletter</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plinkers.fr/2009/06/30/m6-publicit-canalrgie-cernent-les-csp-avec/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>VOD, Délais de diffusion et mesures de protection de la chaine Canal Plus</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2009/06/08/vod-changements-dans-les-delais-de-diffusion-mesure-de-prservation-de-la-chaine-canal/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=vod-changements-dans-les-delais-de-diffusion-mesure-de-prservation-de-la-chaine-canal</link>
		<comments>http://www.plinkers.fr/2009/06/08/vod-changements-dans-les-delais-de-diffusion-mesure-de-prservation-de-la-chaine-canal/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2009 12:03:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la production audiovisuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Video sur Internet]]></category>
		<category><![CDATA[canal plus]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Délais de diffusion]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>
		<category><![CDATA[Production audiovisuelle]]></category>
		<category><![CDATA[TF1]]></category>
		<category><![CDATA[TNT]]></category>
		<category><![CDATA[V.O.D]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plinkers.fr/?p=929</guid>
		<description><![CDATA[Selon les préconisations du centre national du cinéma, qui centralise les propositions des professionnels, les films seront désormais disponibles en DVD ou vidéo à la demande (VOD) sur Internet, quatre mois après leur sortie en salle. Des dérogations sont même prévues pour que ce délai soit raccourci à trois mois pour les longs métrages ayant atteint moins de 200 entrées, soit 25 % des films qui sortent en salles. En échange de ce premier raccourcissement, les chaînes de télévision bénéficieront d'une avancée de leurs propres délais de diffusion...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Mieux exposés, disponibles plus vite à la télévision pour les afficionados de cinéma. Demain, les films bénéficieront d&#8217;une chronologie d&#8217;exploitation resserrée qui les rendra accessibles plus vite.</p>
<p>Selon les préconisations du centre national du cinéma, qui centralise les propositions des professionnels, les films seront désormais disponibles en DVD ou vidéo à la demande (VOD) sur Internet, quatre mois après leur sortie en salle. Des dérogations sont même prévues pour que ce délai soit raccourci à trois mois pour les longs métrages ayant atteint moins de 200 entrées, soit 25 % des films qui sortent en salles. En échange de ce premier raccourcissement, les chaînes de télévision bénéficieront d&#8217;une avancée de leurs propres délais de diffusion.</p>
<p>Désormais, Canal + aura le droit de diffuser les films qu&#8217;il financent largement, 10 mois après leur sortie en salle contre 12 mois actuellement, et surtout bénéficiera d&#8217;une fenêtre de télévision de rattrapage de 30 jours au lieu de 7 pour chacune des multidiffusions des films. Par ailleurs, durant la fenêtre d&#8217;exploitation de Canal +, toutes les fenêtres de vidéo à la demande &#8211; location et vente &#8211; seront fermées.<br />
<strong>Délai de diffusion avancé</strong></p>
<p>De même, les chaînes en clair &#8211; comme TF1 et M6 &#8211; voient leur délai de diffusion avancé de 36 à 30 mois avec la possibilité de les diffuser 22 mois après la sortie en salle, dans le cas où elles les ont coproduit. Une disposition qui semble écarter les chaînes de la TNT qui n&#8217;ont pas encore les moyens de coproduire.</p>
<p>Autre point de discussion, aucune seconde fenêtre exclusive payante n&#8217;a été prévue. Un oubli volontaire selon certains observateurs, dont le but est d&#8217;inciter les concurrents de Canal +, &#8211; à commencer par Orange -, à financer davantage de films en première exclusivité et ainsi insuffler plus d&#8217;argent dans le cinéma français.</p>
<p>Le ticket d&#8217;entrée est donc élevé pour les nouveaux entrants de la télévision gratuite et payante. Certains producteurs redoutent désormais une concentration du marché entre les seuls opérateurs historiques qui se partageront l&#8217;exploitation des films à la télévision.</p>
<p>Source : <a href="http://www.lefigaro.fr/medias/2009/06/05/04002-20090605ARTFIG00422-vod-la-place-de-canal-preservee-.php">http://www.lefigaro.fr/medias/2009/06/05/04002-20090605ARTFIG00422-vod-la-place-de-canal-preservee-.php</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plinkers.fr/2009/06/08/vod-changements-dans-les-delais-de-diffusion-mesure-de-prservation-de-la-chaine-canal/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Orange échoue dans ses négociations avec le cinéma</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2009/05/26/orange-choue-dans-ses-ngociations-avec-le-cinma/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=orange-choue-dans-ses-ngociations-avec-le-cinma</link>
		<comments>http://www.plinkers.fr/2009/05/26/orange-choue-dans-ses-ngociations-avec-le-cinma/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 May 2009 14:53:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la production audiovisuelle]]></category>
		<category><![CDATA[canal plus]]></category>
		<category><![CDATA[Catch-up TV]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>
		<category><![CDATA[production audiovisuel]]></category>
		<category><![CDATA[Production de contenu]]></category>
		<category><![CDATA[TF1]]></category>
		<category><![CDATA[TV de Rattrapage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plinkers.fr/?p=842</guid>
		<description><![CDATA[En 2008, le cinéma français a connu des taux de fréquentation exceptionnels. Le mouvement se poursuit en ce début d'année 2009. Mais cette tendance n'assure pas, pour autant, le financement des longs métrages à venir. Une bonne partie des investissements consentis dans la production provient, en effet, des obligations des chaînes de télévision payantes et gratuites.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 2008, le cinéma français a connu des taux de fréquentation exceptionnels. Le mouvement se poursuit en ce début d&#8217;année 2009. Mais cette tendance n&#8217;assure pas, pour autant, le financement des longs métrages à venir. Une bonne partie des investissements consentis dans la production provient, en effet, des obligations des chaînes de télévision payantes et gratuites.Dans les allées du Festival de Cannes, la semaine dernière, c&#8217;était donc le principal sujet de discussion. Après des mois de négociations, Orange voulait profiter de ce rendez-vous professionnel pour signer avec les organisations du cinéma un accord sur ses obligations d&#8217;investissement. Avant le festival, on parlait d&#8217;un montant de 70 millions d&#8217;euros sur trois ans, soit 23,3 millions d&#8217;euros par an. Depuis, les discussions ont achoppé, à la fois sur les montants, mais aussi sur les conditions d&#8217;exploitation des films.</p>
<p>L&#8217;ARP, l&#8217;Association des réalisateurs et producteurs, mais aussi l&#8217;Union des producteurs de films (UPF) ont tiqué sur les conditions proposées par Orange sur la télévision de rattrapage. En outre, l&#8217;UPF a élevé ses demandes financières à 120 millions sur trois ans. Venu sur la Croisette jeudi dernier, Didier Lombard, PDG de France Télécom, est arrivé avec un nouveau geste. Orange était prêt à aligner 75 millions d&#8217;euros sur trois ans et faisait un effort particulier en faveur de la diversité des films, en acceptant de financer des productions à petit budget. Mais rien n&#8217;y a fait. Les organisations du cinéma ne voulaient pas signer à Cannes, afin de ménager le véritable financier du secteur : Canal +, qui investit un peu plus de 130 millions d&#8217;euros par an dans le septième art. Orange et les organisations du cinéma ont donc constaté l&#8217;échec des négociations.<br />
<strong>Inquiétudes pour TF1 et M6</strong></p>
<p>Ces dernières peuvent-elles reprendre après le festival ? Orange estime avoir fait le maximum. L&#8217;opérateur n&#8217;est pas obligé de trouver un accord. Le Conseil supérieur de l&#8217;audiovisuel lui a donné jusqu&#8217;en novembre 2009 pour s&#8217;entendre avec la profession. À cette date, l&#8217;opérateur devra faire un point et expliquer pourquoi il n&#8217;a pas pu signer d&#8217;accord. Les deux parties ont donc encore six mois pour parvenir à s&#8217;entendre.</p>
<p>À mesure que la fin de l&#8217;année approche, la crainte d&#8217;un manque de financement des films risque de se faire sentir en raison de la crise publicitaire qui affecte les chaînes de télévision privées, TF1 et M6. Ces dernières apportent un appoint non négligeable au financement. Elles doivent consacrer 3,2 % de leur chiffre d&#8217;affaires publicitaire.</p>
<p>En 2008, les obligations de TF1 se sont donc élevées à près de 55 millions d&#8217;euros et celles de M6 à près de 25 millions. Mais la chute de près de 25 % attendue en 2009 sur les recettes publicitaires pourrait amputer d&#8217;un quart les obligations versées en 2010. Le manque à gagner atteindrait alors une vingtaine de millions d&#8217;euros.</p>
<p>Source : <a href="http://www.lefigaro.fr/medias/2009/05/25/04002-20090525ARTFIG00363-orange-echoue-dans-ses-negociations-avec-le-cinema-.php">http://www.lefigaro.fr/medias/2009/05/25/04002-20090525ARTFIG00363-orange-echoue-dans-ses-negociations-avec-le-cinema-.php</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plinkers.fr/2009/05/26/orange-choue-dans-ses-ngociations-avec-le-cinma/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>M6 Replay atteint les 11 millions de vidéos visonnées par mois</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2009/05/22/m6-replay-atteint-les-11-millions-de-vidos-visonnes-par-mois/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=m6-replay-atteint-les-11-millions-de-vidos-visonnes-par-mois</link>
		<comments>http://www.plinkers.fr/2009/05/22/m6-replay-atteint-les-11-millions-de-vidos-visonnes-par-mois/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 May 2009 09:01:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[Catch-up TV]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>
		<category><![CDATA[M6 Replay]]></category>
		<category><![CDATA[TV de Rattrapage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plinkers.fr/?p=818</guid>
		<description><![CDATA[La télévision de rattrapage de M6, poursuit sa belle progression en atteignant, début mai 2009, les 100 millions de programmes visionnés au total depuis son lancement en mars 2008.
M6 Replay comptabilise également un nouveau record mensuel en avril avec 11 millions de visionnages et 1.8 million de visiteurs uniques...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La télévision de rattrapage de M6, poursuit sa belle progression en atteignant, début mai 2009, les 100 millions de programmes visionnés au total depuis son lancement en mars 2008.M6 Replay comptabilise également un nouveau record mensuel en avril avec 11 millions de visionnages et 1.8 million de visiteurs uniques.</p>
<p>Par ailleurs, le premier prime à Baltard de « Nouvelle Star », à lui seul, a été regardé 560 000 fois sur M6 Replay et se classe en tête des programmes les plus vus du service depuis son lancement.</p>
<p>Source : <a href="http://www.tech.youvox.fr/M6-Replay-atteint-les-11-millions,984.html">http://www.tech.youvox.fr/M6-Replay-atteint-les-11-millions,984.html</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plinkers.fr/2009/05/22/m6-replay-atteint-les-11-millions-de-vidos-visonnes-par-mois/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Placement produit : M6 démarre vite peut-être trop vite pour le CSA&#8230;</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2009/05/13/placement-produit-m6-dmarre-vite-peuttre-trop-vite-pour-le-csa/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=placement-produit-m6-dmarre-vite-peuttre-trop-vite-pour-le-csa</link>
		<comments>http://www.plinkers.fr/2009/05/13/placement-produit-m6-dmarre-vite-peuttre-trop-vite-pour-le-csa/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 May 2009 14:04:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Placement produit]]></category>
		<category><![CDATA[Premices du Plinking]]></category>
		<category><![CDATA[Business model]]></category>
		<category><![CDATA[La Nouvelle Star]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>
		<category><![CDATA[placement produit]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plinkers.fr/?p=787</guid>
		<description><![CDATA[Le 5 mars 2009, l'assemblée nationale votait pour la suppression de la publicité sur les chaines publiques ! Beaucoup moins entendu dans les media dans la foulée l'assemblait, sous la pression de Bruxelles, ouvrait les vannes du placement produit en France (sur toutes les chaines). Elle donne jusqu'au 31 décembre 2009 pour fixer les règles qui permettront aux annonceurs d'être intégrés officiellement dans les productions audiovisuelles françaises. Evidemment cette loi interdit d'emblé cette pratique pour les émissions pour enfants ! Il reste néanmoins encore à déterminer quels sont les types de programmes qui auront réellement le droit au "placement produit" : téléfilm, série, programme de divertissement, de jeu, talk-show, etc. ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 5 mars 2009, l&#8217;assemblée nationale votait pour la suppression de la publicité sur les chaines publiques ! Beaucoup moins entendu dans les media dans la foulée l&#8217;assemblait, sous la pression de Bruxelles, ouvrait les vannes du placement produit en France (sur toutes les chaines). Elle donne jusqu&#8217;au 31 décembre 2009 pour fixer les règles qui permettront aux annonceurs d&#8217;être intégrés officiellement dans les productions audiovisuelles françaises. Evidemment cette loi interdit d&#8217;emblé cette pratique pour les émissions pour enfants ! Il reste néanmoins encore à déterminer quels sont les types de programmes qui auront réellement le droit au &laquo;&nbsp;placement produit&nbsp;&raquo; : téléfilm, série, programme de divertissement, de jeu, talk-show, etc. ?</p>
<p>Quoiqu&#8217;il en soit le ton a été donné hier par la Nouvelle Star qui y est allé franchement !</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-790" title="nouvelle-star-jpg" src="http://www.plinkers.fr/wp-content/uploads/2009/05/nouvelle-star-jpg.jpg" alt="nouvelle-star-jpg" width="470" height="264" /></p>
<p>En effet, contrairement à ce que dit la loi, le placement produit a toujours existé y compris en France mais de façon un peu clandestine. La seule chose est que, n&#8217;étant pas officiellement autorisé, beaucoup mettait en place des accords d&#8217;échange de visibilité contre produit ou service mais sans retribution financière officielle&#8230;</p>
<p>Les choses devraient changer donc d&#8217;ici la fin de l&#8217;année et il semble que M6 n&#8217;ait pas perdu de temps pour expérimenter la question. Alors accord financier ou simplement test pour obtenir des metrics l&#8217;émission avec en inviter d&#8217;honneur Jean Paul Gaultier n&#8217;est pas du tout passée inaperçue. Depuis ce matin tout le monde ne parle que de la mise en avant de sa marque au sein du show. 17 fois cités, sans parler des gros plans, le créateur n&#8217;est peut-être simplement intervenu qu&#8217;en tant que styliste de l&#8217;émission mais les retombées sont énormes en terme de visibilité&#8230;</p>
<p>Nous doutons quelque peu de la pertinence l&#8217;adequation de la marque de luxe avec l&#8217;image de la nouvelle star mais après tout, le créneau de JPG est bel est bien la provocation et l&#8217;innovation.. et nous y sommes bien !</p>
<p>Preuve en est que les premiers a tenter le pari se verront certainement récompensés de leur prise de risque tans les français n&#8217;y sont pas habitués&#8230;</p>
<p>Quoiqu&#8217;il en soit ce changement est évidemment une aubaine pour Plinkers et confirme le fait que depuis notre création nous sommes dans une tendance de fond avec ce nouveau service !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plinkers.fr/2009/05/13/placement-produit-m6-dmarre-vite-peuttre-trop-vite-pour-le-csa/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fiction télé : la révolution française</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2006/05/14/fiction-tl-la-rvolution-franaise/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=fiction-tl-la-rvolution-franaise</link>
		<comments>http://www.plinkers.fr/2006/05/14/fiction-tl-la-rvolution-franaise/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 May 2006 08:01:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la production audiovisuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[BBC]]></category>
		<category><![CDATA[canal plus]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[format]]></category>
		<category><![CDATA[france television]]></category>
		<category><![CDATA[HBO]]></category>
		<category><![CDATA[Jimmy]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Tessier]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Traube]]></category>
		<category><![CDATA[Paris Premiere]]></category>
		<category><![CDATA[production audiovisuel]]></category>
		<category><![CDATA[Takis Candilis]]></category>
		<category><![CDATA[Télévision]]></category>
		<category><![CDATA[TF1]]></category>
		<category><![CDATA[Time Warner]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plinkers.fr/?p=796</guid>
		<description><![CDATA[Qu'il s'agisse de Clara Sheller ou, plus classiquement, du Grand Charles consacré à de Gaulle (France 2), de la série Engrenages ou de Nuit noire, sur les événements du 17 octobre 1961 (Canal +), de RIS Police scientifique ou Dans la tête du tueur inspiré de l'affaire Francis Heaulme (TF1), du soap marseillais Plus belle la vie (France 3) ou des Bleus (M6), la fiction commence en effet à ressembler à la vraie vie. Compliquée, ambiguë, multiple, avec des zones d'ombre et des désarrois amoureux, là où hier prévalait le « héros univoque, qui devait être bon tout le temps », dit Takis Candilis, directeur de la fiction sur TF1...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques jours, en région parisienne, se tourne une série pour France 2. Explosive. Etat de grâce, six épisodes de 52 minutes produits par Escazal Films, raconte, sur le ton de la fable, l&#8217;histoire de la première femme présidente de la République française. Un rapport avec Ségolène Royal ? « Non », affirme Sophie Révil, la productrice : « Voilà un an et demi qu&#8217;on y travaille. » Deux mois de tournage pour un budget de 7 millions d&#8217;euros, avec 172 comédiens, dont l&#8217;actrice Anne Consigny dans le rôle principal, et 2 000 figurants. A la clé, l&#8217;ambition de mêler la fable à l&#8217;observation politique, la place des femmes dans la société à une écriture qui n&#8217;oublie pas d&#8217;être drôle. Un « vrai mélange des genres, à l&#8217;américaine », dit la productrice. Enfin. « Nous sommes à la veille d&#8217;une révolution », lance carrément Alain Clert, patron de Son et Lumière (Avocats et associés, Engrenages). Les prémices sont déjà là. Car ce changement, les « décideurs » de la fiction française en ont l&#8217;envie et, d&#8217;une certaine manière, l&#8217;obligation. « Il y a quelques années, la fiction vieillissait, rappelle Catherine Wright, qui suit ce secteur pour le magazine professionnel le Film français. Les chaînes se sont dit qu&#8217;il fallait faire quelque chose. Ce fut le déclic de la télé-réalité. Alors qu&#8217;on aurait pu penser que cette dernière allait tout écraser, c&#8217;est la fiction qui, avec l&#8217;arrivée des séries américaines, a évolué. »</p>
<p>Qu&#8217;il s&#8217;agisse de Clara Sheller ou, plus classiquement, du Grand Charles consacré à de Gaulle (France 2), de la série Engrenages ou de Nuit noire, sur les événements du 17 octobre 1961 (Canal +), de RIS Police scientifique ou Dans la tête du tueur inspiré de l&#8217;affaire Francis Heaulme (TF1), du soap marseillais Plus belle la vie (France 3) ou des Bleus (M6), la fiction commence en effet à ressembler à la vraie vie. Compliquée, ambiguë, multiple, avec des zones d&#8217;ombre et des désarrois amoureux, là où hier prévalait le « héros univoque, qui devait être bon tout le temps », dit Takis Candilis, directeur de la fiction sur TF1. Ça paraît incroyable, mais la chaîne privée, vilipendée pour ses programmes de divertissement et sa quête du « temps de cerveau disponible », se montre, en ce qui concerne les séries et les téléfilms, plutôt innovante. Producteurs et scénaristes l&#8217;affirment : sur TF1, le cadre est serré mais une fois cette donnée intégrée, on peut y bâtir des projets comparativement plus risqués que sur France Télévisions où, coincés entre les impératifs d&#8217;audience et la défense de valeurs positives, les responsables de ces chaînes « pièces jaunes », comme les appellent avec malice certains producteurs, peinent à définir une ligne claire. Avec des exceptions, comme la découverte, au printemps dernier, de la vie sentimentale compliquée de Clara Sheller. Des moments bancals, des choses maladroites mais, dans l&#8217;ensemble, une belle audace. Imaginez : deux garçons qui s&#8217;embrassent en prime time ! Pour Joëy Faré, de Scarlett Productions, qui a initié le projet Clara en 2000, le conformisme et la frilosité expliquent bien des retards. « Chacun dans son coin montre une grande ouverture d&#8217;esprit, en pensant que l&#8217;autre est timoré : c&#8217;est par exemple le discours des chaînes par rapport au public, forcément réactionnaire et pas prêt. » Difficile, de toute façon, de connaître le point de vue du service public : Perrine Fontaine, responsable de la fiction sur France 2, n&#8217;a pas donné suite, ces derniers mois, à nos multiples demandes de rendez-vous.</p>
<h4>Dans les traces de HBO, la référence</h4>
<p>A l&#8217;autre bout du spectre, Canal +. La chaîne câblée, non tenue par des impératifs d&#8217;audimat, réussit depuis quelque temps à produire enfin ce que l&#8217;on attend d&#8217;elle depuis des années : de la fiction exigeante, à l&#8217;image de la chaîne new-yorkaise HBO (les Sopranos, Oz, Sex and the City, Six Feet Under, Deadwood&#8230;). Qu&#8217;il s&#8217;agisse de téléfilms « unitaires » auscultant l&#8217;histoire politique française depuis la Seconde Guerre mondiale (93, rue Lauriston ; SAC : des hommes dans l&#8217;ombre ; le Rainbow Warrior) ou de séries policières résolument modernes (Engrenages), Canal + a l&#8217;ambition, dit en substance son responsable de la fiction, Fabrice de la Patellière, de s&#8217;aventurer là où les autres ne vont pas. Et ça marche, même à l&#8217;étranger : la BBC vient d&#8217;acheter Engrenages, HBO est également sur les rangs. Et la chaîne de poursuivre son exploration de la fiction politique, thème quasiment absent de la télé depuis trente ans, avec des téléfilms bientôt consacrés à l&#8217;affaire Elf ou au génocide rwandais.</p>
<p>Cette évolution, de Canal + à TF1, en passant par le service public ou M6, est une évidence pour bon nombre de réalisateurs. Même s&#8217;il reste du pain sur la planche. Alain Tasma, qui a signé d&#8217;épatantes fictions comme A Cran (France 2), Nuit noire (Canal +) ou plus récemment les Bleus (M6), connaît bien les contraintes de l&#8217;exercice : « Depuis toujours, les chaînes fonctionnent selon un cahier des charges que chacun est libre d&#8217;accepter ou de refuser. Ces contraintes deviennent actuellement plus explicites ­ et en quelque sorte plus simples. Evidemment, elles sont fondées sur une connaissance empirique des attentes du spectateur. Parfois, ça tourne au ridicule, comme lorsqu&#8217;on m&#8217;a signifié l&#8217;impossibilité de tourner dans une pizzeria. Motif : la chaîne était persuadée qu&#8217;un tel cadre faisait baisser l&#8217;audience ! Ça n&#8217;a aucun sens, mais les dirigeants s&#8217;appuyaient sur des chiffres authentiques. Reste que le fameux cahier des charges est une nécessité, et une force. Regardez HBO : leur cahier des charges à eux, c&#8217;est l&#8217;audace ! »</p>
<p>Signe de la fébrilité qui règne actuellement dans le milieu télévisé ? L&#8217;emballement déclenché, le 25 janvier, par la chaîne câblée américaine qui évoquait son possible débarquement en France. « Il n&#8217;y a pas de lancement immédiat, c&#8217;est seulement exploratoire », lâchait alors Jodie Hauptmann, porte-parole du groupe, filiale de Time Warner. HBO en France ? Comme diffuseur ou producteur ? Ou bien les deux ? Au siège de la chaîne, à New York, l&#8217;idée ne serait plus à l&#8217;ordre du jour. Pour le moment. Car HBO a depuis longtemps affiché sa volonté d&#8217;expansion sur d&#8217;autres continents. Depuis 1992, elle diffuse une partie de ses programmes dans dix-huit pays d&#8217;Asie. L&#8217;an dernier, elle a même produit une série tournée en Argentine, Epitafios, un polar noir et cruel (vu sur Jimmy l&#8217;automne dernier) au succès tel que HBO l&#8217;a diffusé sur les petits écrans états-uniens en version originale sous-titrée. Du jamais vu. La success story continue avec, actuellement en chantier, une série encore plus sombre : Sexo Urbano, balade nocturne dans les quartiers chauds des principales capitales sud-américaines (bientôt sur Canal Jimmy). Si HBO a peut-être renoncé à installer ses quartiers en France, rien ne lui interdirait, en revanche, de s&#8217;implanter en Grande-Bretagne, puis, profitant de la législation européenne, de diffuser ses programmes dans toute l&#8217;Europe et notamment en France ­ une simple lettre au CSA suffirait alors&#8230;</p>
<p>Avec ou sans HBO, l&#8217;omniprésence des séries américaines pousse l&#8217;audiovisuel français à de sérieux bouleversements. Hier, les Ally McBeal, Angela 15 ans, Dream On ou New York Police Blue, malgré d&#8217;excellents succès critiques, ne trouvaient leur place, du moins en première diffusion, que sur les chaînes-laboratoires du câble. Ainsi, Canal Jimmy fut longtemps un précieux défricheur de nouveautés, sous l&#8217;oeil relativement indifférent de son actionnaire Canal +. Jusqu&#8217;à ce que l&#8217;audimat explose. D&#8217;abord en fin de soirée sur le hertzien, puis en prime time. Ce sont les Experts (TF1), 24 Heures chrono (Canal +, puis TF1), FBI Portés disparus (France 2), Lost (TF1) ou encore, de manière plus confidentielle, Nip/Tuck (Paris Première) et Desperate Housewives (Canal +), sans oublier l&#8217;ancêtre Urgences (France 2). Le phénomène est planétaire : selon la récente étude Eurodata (sur les tendances mondiales de la TV), « le » genre prédominant à la télévision reste la fiction, et parmi ces programmes de fiction, 64 % étaient des séries en 2005 (50 % l&#8217;année précédente). Au récent MIPTV de Cannes, les studios américains paradaient : la demande est telle pour ces shows made in Hollywood que le prix d&#8217;un seul épisode peut atteindre 1 million de dollars (selon le magazine Variety sont concernés Desperate Housewives et les Experts : Miami).</p>
<p>Quelles sont les conséquences d&#8217;une telle invasion américaine ? Multiples, et absolument positives, disent les producteurs français. Déjà, le changement de format, du 90 au 52 minutes. Ça n&#8217;a l&#8217;air de rien, mais c&#8217;est un séisme. Dans un pays où la télévision a longtemps souffert d&#8217;un terrible complexe face au cinéma (lui empruntant même le format 90 min), le 52 minutes permet une autre écriture. Propre, enfin, au petit écran. « La série est la grammaire de la télé », dit Joëy Faré. Avec le 52 minutes, « on peut faire du feuilletonnant », précise Alain Clert, de Son et Lumière. Soit des fins avec des « cliffhangers » (suspense haletant), des personnages nuancés qui peuvent avoir des moments creux, des histoires qui courent sur plusieurs épisodes ­ en somme, l&#8217;inverse de l&#8217;antédiluvien 90 minutes.</p>
<p>Comme dans tout secteur archidominé par un protagoniste, c&#8217;est TF1 qui a donné le ton. La Une ayant parié sur le 52 minutes, la tendance semble irréversible. « Le public est abreuvé d&#8217;histoires, de clips, de jeux vidéo : des modes de narration où tout va vite. Il faut lui proposer des choses plus ramassées, privilégier l&#8217;ellipse, étoffer les caractères », dit Takis Candilis. Certes, les « contraintes TF1 » demeurent. L&#8217;audience bien sûr : « En deux minutes, il faut que l&#8217;enjeu soit posé. Sinon le téléspectateur s&#8217;en va. » Il est également indispensable que tout le monde s&#8217;y retrouve : dans le jargon de la maison Bouygues, on appelle joliment ça des « lieux de cohésion ».</p>
<h4>La fin du héros fédérateur et neutre</h4>
<p>Ce réveil de la fiction française, tardif mais indéniable, aurait-il pu se produire plus tôt ? Pas vraiment, à en croire les professionnels et les observateurs. « Pendant des années, nous avons fait des fictions rassurantes, qui donnaient des clés pour comprendre la société, dit encore Candilis pour TF1. Et qu&#8217;y a-t-il de plus rassurant qu&#8217;un polar ? En regardant une fiction policière, les téléspectateurs se demandent &laquo;&nbsp;avons-nous une bonne police&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;de quoi nous protège-t-elle ?&nbsp;&raquo; » D&#8217;accord, mais le service public ? Sa « ligne » fictionnelle, déjà compliquée à suivre, ne se serait guère éclaircie sous l&#8217;ère Marc Tessier (1999-2005). C&#8217;est ce qu&#8217;affirme Nicolas Traube, ex-directeur de la fiction de France 2, de 1997 à 2000, et aujourd&#8217;hui à la tête de Pompa Productions (les Amants du Flore, France 3). « Tessier a prôné une télévision aussi rassurante que celle du privé au moment même où TF1, ayant compris la volonté de changement des téléspectateurs, s&#8217;est mise à innover. » Pour la petite histoire, que Tessier ait viré Traube de France 2 n&#8217;influence en rien son jugement, affirme ce dernier. Autre blocage, avance le sociologue Eric Macé (lire interview) : imprégnée d&#8217;une culture républicaine très hexagonale qui tient les « communautés » en horreur (les femmes, les Arabes, les homos, les pauvres), la télévision n&#8217;a longtemps proposé que les avatars d&#8217;un héros fédérateur et « neutre » (entendez : un mâle blanc) auquel tout le monde était censé s&#8217;identifier. Mais, à notre époque, qui s&#8217;y retrouve ?</p>
<h4>Un cinéma fort au détriment du téléfilm</h4>
<p>Enfin, un ultime frein : le poids historique du cinéma en France. La fameuse exception culturelle, la défense de la langue, les financements (venant en partie des chaînes de télé) qui permettent à l&#8217;industrie cinématographique de produire plus de 200 films par an : tout cela, explique un fin connaisseur du secteur, s&#8217;est longtemps exercé au détriment de la télévision. Pour mémoire, quelques mois avant sa mise à la retraite en 1984, Pierre Desgraupes, alors président d&#8217;Antenne 2, avait lancé un projet de téléfilms de prestige, tournés en 35 mm, avec des budgets comparables à ceux du cinéma. Idée vite mise au panier par son successeur, Jean-Claude Héberlé, qui a revendu aux auteurs les scénarios déjà écrits. Dont le manuscrit d&#8217;une certaine Coline Serreau, Trois Hommes et un couffin.</p>
<p>Et aujourd&#8217;hui ? Si, malgré les assauts de l&#8217;histoire (en son temps, l&#8217;arrivée d&#8217;une Julie Lescaut fut révolutionnaire ­ une femme héroïne, pensez donc !), les Navarro et comparses rassemblent toujours de nombreux téléspectateurs, mais âgés, les plus jeunes font le succès des fictions nouveaux genre. Et Takis Candilis (le futur homme très fort de TF1 ?) de livrer avec gourmandise ce chiffre : « Sur les vingt-cinq meilleures audiences de prime time depuis le début de l&#8217;année, vingt-deux sont des fictions TF1. » Ecrasant, on vous dit. Confortées par l&#8217;audimat, les chaînes reprennent l&#8217;initiative. Voilà deux semaines, le même Candilis a rencontré soixante auteurs. Le but ? Leur projeter Section de recherche, la prochaine série culottée de TF1, et les inciter à avoir de l&#8217;audace&#8230; sur la Une. « Je leur dis : &laquo;&nbsp;N&#8217;ayez pas peur de nous, innovez&nbsp;&raquo; » Car dans l&#8217;infernal triangle producteurs-scénaristes-diffuseurs, les uns ont longtemps renvoyé la balle de l&#8217;inaction, de la pleutrerie, voire de l&#8217;autocensure sur les autres ­ et inversement. Même si, selon Catherine Wright du Film français, perdure ici « un vrai problème d&#8217;écriture », arrive malgré tout une nouvelle génération d&#8217;auteurs et de décideurs, plus réactive ­ « à l&#8217;américaine », encore. Ça promet. Outre les suites d&#8217;Engrenages et de Clara Sheller, citons, parmi les projets les plus intrigants actuellement en préparation : une fiction concernant les soins palliatifs ; une se rapportant aux psys ; une autre sur les prémices du sida, une encore dans une famille corse (Mafiosa, sur Canal +, avec Hélène Fillières) et même, initiée par l&#8217;ex-productrice de Son et Lumière, Charline de Lépine, une série gay et lesbienne ­peut-être sur France 2, un jour.</p>
<p>L&#8217;audace, décidément. Pour reprendre l&#8217;exemple d&#8217;Etat de grâce, le feuilleton qui mettra en scène Grace Bellanger, la première présidente de la République, les concepteurs ont rencontré plusieurs femmes politiques dont Roxane Decorte (UMP), Clémentine Autain (PC) ou Anne Hidalgo (PS) ­ cette dernière a même glissé quelques conseils à l&#8217;actrice Anne Consigny. Mais personne à l&#8217;Elysée. « On ne les a même pas sollicités, dit Sophie Révil. On ne voulait pas avoir à leur faire lire le scénario. » Ultime signe, si c&#8217;était encore nécessaire, d&#8217;une nouvelle ère : la télévision française qui s&#8217;affranchit du politique. Fou !</p>
<p>SOURCE : <a href="http://www.ecrans.fr/La-fiction-bleu-blanc-bouge.html">http://www.ecrans.fr/La-fiction-bleu-blanc-bouge.html</a><br />
Pour en savoir plus vous pouvez également lire la <a href="http://www.plinkers.fr/doc/Nonce_Paolini.pdf" target="_blank">lettre ouverte que nous avions envoyé à Nonce Paolini</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plinkers.fr/2006/05/14/fiction-tl-la-rvolution-franaise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

