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	<title>Plinkers - The product linking company (Plinking)</title>
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	<description>La première société de Plinking © (Product Linking) en France</description>
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		<title>Le lancement de HULU aux UK retardé par des querelles publicitaires !</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2010/02/17/le-lancement-de-hulu-aux-uk-retarde-par-des-querelles-publicitaires/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 16:12:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
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		<category><![CDATA[V.O.D]]></category>

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		<description><![CDATA[Rappelons que Hulu essaye de pénétrer le marché britanique de la VOD depuis février 2009. Date à laquelle la commission de le concurrence britannique à décidé de bloquer le projet Kangaroo (Joint Venture autour de la VOD regroupant ITV, BBC Worldwide et Channel 4)

Malheureusement Hulu s’est enfermé dans des discussions interminables avec les chaines TV Anglaises depuis plus d'un an. L'entreprise tente, pour l’instant en vain, de signer des accords exclusifs de contenu lui permettant de lancer son service de VOD sur internet aux UK.

Qu'en est il réellement...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://i.telegraph.co.uk/telegraph/multimedia/archive/01418/hulu_1418272c.jpg" alt="ITV weeks away from content deal with Hulu: ITV weeks away from content deal with Hulu" width="460" height="288" /></p>
<p>Le site N°1 de la diffusion gratuite de vidéo premium aux US (regroupant News Corp, NBC Universal, Disney…) vient de reprendre à zéro ses discussions avec Channel4 et Five alors que ses discussions avec ITV se soient retrouvées au point mort.</p>
<p>Hulu s’est enfermé dans des discussions interminables avec les chaines TV Anglaises depuis plus d&#8217;un an. Elle tente, pour l’instant en vain, de signer des accords exclusifs de contenu lui permettant de lancer son service de VOD sur internet aux UK.</p>
<p>Cependant, en aout dernier, <em>The Telegraph</em> <a href="http://www.telegraph.co.uk/technology/6082384/ITV-weeks-away-from-content-deal-with-Hulu.html" target="_blank">révélait </a>que Hulu était entré en négociation « avancée » avec ITV concernant un arrangement sur un contenu exclusif en échange d’une prise de participation de la chaine au sein de Hulu UK.</p>
<p>Malheureusement, et malgré un progrès réel des négociations avec ITV, le deal n’a toujours pas pu se faire pour des questions de « <a href="http://www.telegraph.co.uk/finance/newsbysector/mediatechnologyandtelecoms/6600671/STV-tries-to-stop-ITV-signing-video-on-demand-deal.html" target="_blank">politiques internes </a>» au diffuseur et de l’arrivée d’un nouveau directeur de la chaine (Archie Norman) qui a souhaité 10 semaines pour étudier clairement les tenants et les aboutissants de cette négociation.</p>
<p><em>The Telegraph</em> en déduit que l’équipe de Hulu doit être particulièrement frustrée par les « différentes embuches » rencontrées sur le marché anglais.</p>
<p>« Hulu souhaiterait être présent sur le marché UK d’ici la fin du deuxième trimestre (fin juin). Ils aimeraient également d’ici là, avoir signé un certain nombre d’accords d’exclusivité (dont l’espèrent ils avec ITV puisqu’ils semblaient proches d’un accord avant le changement de management de la chaine). Mais Channel 4 et Five ont pendant ce temps signé des accords de VOD avec YouTube et <a href="http://www.telegraph.co.uk/technology/news/7223006/SeeSaw-chief-executive-looks-forward-to-launch.html" target="_blank">SeeSaw</a></p>
<p>Quoiqu’il en soit l’équipe tente de faire accepter un accord à Channel 4 et Five qui permettrait à Hulu de commercialiser la publicité pour le compte des différents broadcasters tout en leur garantissant un model financier viable ! Mais les difficultés que rencontre Hulu dans ces conversations démontrent bien que les Broadcasters Anglais sont bien plus compliqués et traditionalistes que ce qu’ils imaginaient. Notamment concernant leur difficulté à déléguer la commercialisation de leur inventaire publicitaire et ce malgré les minima confortables garantis par Hulu ainsi que la démonstration de sa réussite aux US à mieux vendre un inventaire digital que les chaines elles-mêmes.</p>
<p>Dans les accords passés entre Channel4 et Five avec YouTube et SeeSaw, les régies de chacune des chaines ont prévu de continuer à vendre leur propre inventaire s’assurant ainsi que d’une part les revenus soit contrôlés par leur soins et d’autre part qu’ils contrôlent le contenu des publicités elles-mêmes diffusées pendant leurs programmes.</p>
<p>Quoiqu’il en soit un porte parole de Channel 4 à refuser de commenter tandis que celui de Five a confirmé qu’ils sont bien en discussion avec Hulu.</p>
<p>Un dirigeant reconnu de l’industrie TV aux UK qui connait bien les parties en présence et a souhaité resté anonyme a déclaré au &laquo;&nbsp;Telegraph&nbsp;&raquo; que  “Hulu a manqué son entrée dans la partie et est désormais en retard. Un autre business model sur le marché de la VOD est désormais établi et Hulu devra maintenant se presenter avec de lourds minima garantis s’il veut prendre en charge la régie de l’ensemble des inventaires des chaines TV et ainsi pouvoir enfin signer des accords avec eux ». (Hulu n’a pas souhaité commenté).</p>
<p>Rappelons que Hulu essaye de pénétrer le marché britanique de la VOD depuis février 2009. Date à laquelle la commission de le concurrence britannique à décidé de bloquer le projet <a href="http://www.telegraph.co.uk/culture/tvandradio/7250814/TV-streaming-site-brings-top-channels-content-together.html" target="_blank">Kangaroo</a> (Joint Venture autour de la VOD regroupant ITV, BBC Worldwide et Channel 4)</p>
<p>Source : <a href="http://www.telegraph.co.uk/technology/news/7249733/Hulu-UK-launch-further-delayed-by-advertising-dispute.html" target="_blank">http://www.telegraph.co.uk/technology/news/7249733/Hulu-UK-launch-further-delayed-by-advertising-dispute.html</a></p>
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		</item>
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		<title>Ebay vend les costumes portés par vos héros de series TV préférés</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2010/02/17/ebay-vend-les-costumes-portes-par-vos-heros-de-series-tv-preferes/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 15:02:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
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		<category><![CDATA[VIP Auctions]]></category>

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		<description><![CDATA[Ebay vient de créer "VIP Auctions", une boutique dédiée à la vente de produits portés par vos héros TV préférés (24, Buffy, Dollhouse, My name is earl, Prison Break, The shield...)

Ce ne sont pas les produits identiques mais bel et bien les produits réellement portés par les stars pendant le tournage. Un bon premier teste pour évaluer l'attractivité et le pouvoir de préconisation des stars TV...

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ebay vient de créer une boutique dédiée à la vente de produits portés par vos héros TV préférés (24, Buffy, Dollhouse, My name is earl, Prison Break, The shield&#8230;)</p>
<p>Ce ne sont pas les produits identiques mais bel et bien les produits réellement portés par les stars pendant le tournage.</p>
<p>Vous trouverez donc ces exemples <a href="http://stores.ebay.com/VIP-AUCTIONS" target="_blank">à cette adresse sur eBay<img style="PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px; MARGIN: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; TEXT-DECORATION: none; PADDING-TOP: 0px" src="http://rover.ebay.com/roverimp/1/709-53476-19255-0/1?ff3=4&amp;pub=5574880735&amp;toolid=10001&amp;campid=5336491551&amp;customid=&amp;mpt=[CACHEBUSTER]" alt="" /></a>:</p>
<p><a href="http://rover.ebay.com/rover/1/709-53476-19255-0/1?ff3=4&amp;pub=5574880735&amp;toolid=10001&amp;campid=5336491551&amp;customid=&amp;mpre=http%3A%2F%2Fstores.ebay.com%2FVIP-AUCTIONS" target="_blank"><img title="objet-serie-tv-ebay" src="http://www.actualib.net/wp-content/uploads/2010/01/objet-serie-tv-ebay-e1263496341970.png" alt="" width="390" height="99" /></a></p>
<ul>
<li>des vestes de <a title="Renee" href="http://www.actualib.net/wp-content/uploads/2010/01/renee.jpg" target="_blank">Renee</a>, <a title="Dubaku" href="http://www.actualib.net/wp-content/uploads/2010/01/dubaku.jpg" target="_blank">Dubaku</a>, <a title="Alan Wilson" href="http://www.actualib.net/wp-content/uploads/2010/01/alan_wilson.jpg" target="_blank">Alan</a> ou <a title="Aaron Pierce" href="http://www.actualib.net/wp-content/uploads/2010/01/aaron_pierce.jpg" target="_blank">Aaron Pierce</a></li>
<li>une chemise de <a title="Earl" href="http://www.actualib.net/wp-content/uploads/2010/01/earl.jpg" target="_blank">Earl</a> ou un chapeau de <a title="Randy" href="http://www.actualib.net/wp-content/uploads/2010/01/randy.jpg" target="_blank">Randy</a></li>
<li>un sweet  de <a title="Michael Scofield" href="http://www.actualib.net/wp-content/uploads/2010/01/scofield.jpg" target="_blank">Michael Scofield</a></li>
<li>un pantalon de <a title="Buffy" href="http://www.actualib.net/wp-content/uploads/2010/01/buffy.jpg" target="_blank">Buffy</a></li>
<li>un duo short / veste d’<a title="Elisha Dushku" href="http://www.actualib.net/wp-content/uploads/2010/01/eliza_dushku.jpg" target="_blank">Elisha Dushku</a></li>
</ul>
<p>Un bon premier teste pour évaluer l&#8217;attractivité et le pouvoir de préconisation des stars TV. Les ne risquent néanmoins pas d&#8217;être du même ordre que les prix publics initiaux même si les prix en ce moment annoncé dans les enchères ne semblent pas particulièrement prohibitifs !</p>
<p>Source : <a href="http://stores.ebay.com/VIP-AUCTIONS" target="_blank">http://stores.ebay.com/VIP-AUCTIONS</a></p>
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		<item>
		<title>Sony produit et diffuse son premier contenu premium interactif exclusif sur PS3 !</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2010/02/17/sony-produit-et-diffuse-son-premier-contenu-premium-interactif-exclusif-sur-ps3/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 14:39:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le groupe Sony ajoute une pierre à l’édifice en faveur de la maitrise complète de la chaîne de valeur. Sony contrôle déjà l’ensemble de la chaine de valeur et c’est ce qui leur permet d’annoncer la sortie du premier contenu audiovisuel premium exclusivemet produit par Sony et distribuer par Sony PlayStation III.

Via ce premier pas vers une politique éditorial de contenu exclusif, Sony passe donc à l'attaque pour affirmer sa stratégie de différenciationet et favoriser ainsi l'image de sa marque et donc de l'ensemble de leur gamme de produits !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe Sony ajoute une pierre à l’édifice en faveur de la maitrise complète de la chaîne de valeur. Sony contrôle déjà l’ensemble de la chaine de valeur et c’est ce qui leur permet d’annoncer la sortie du premier contenu audiovisuel premium exclusivemet produit par Sony et distribuer par Sony PlayStation III.</p>
<p>Via ce premier pas vers une politique éditorial de contenu exclusif, Sony passe donc à l&#8217;attaque pour affirmer sa stratégie de différenciationet et favoriser ainsi l&#8217;image de sa marque et donc de l&#8217;ensemble de leur gamme de produits !</p>
<p>C’est ainsi qu’ils viennent d’annoncer le lancement de « first play » à Londres. Ce programme créée à Londres en partenariat avec Future Publishing est le premier dans son genre en Europe. Distribué exclusivement sur PS3, via playstation network, il s’adresse aux « gamers » et sera disponible sur abonnement ou en pay per view.</p>
<p>Les premiers épisodes seront disponibles chaque semaine dès mars pour les Anglais et ensuite seront déployés à travers toute l’Europe. En plus d’être un programme audiovisuelle classique, il permettra directement de télécharger les démos ou les vidéos de présentation de façon interactive. Il est d’ailleurs prévu 6 démos/teasers par épisode.</p>
<p>Un premier programme qui mêlent donc l’esprit du flux TV avec l’interactivité de la console et les attentes publicitaires de l’industrie du jeu ! En somme un des tous premiers programmes réellement interactifs à forte valeur ajoutée pour le spectateurs comme pour le publicitaire ! En outre les études ont montrés que la cible est prête à payer un abonnement de 8,99£ pour 3 mois ou 99p par épisodes ce qui multiplie les sources de monétisation du programme. 3 intérêt majeurs donc pour le groupe :</p>
<ol>
<li>Valorisation / Différenciation de la marque SONY et de l’ensemble de sa largeur gamme</li>
<li>Source de revenus publicitaire</li>
<li>Source de revenus en Pay Per View ou en abonnements</li>
</ol>
<p>Un argument de plus en la faveur d’une future et rapide concentration du marché (production, diffusion, constructeur electronique…)</p>
<p>Ray Maguire, senior vice-président de Sony Computer Entertainment Europe et DG de Sony Computer Entertainment UK, a déclaré: &laquo;&nbsp;A mesure que PS3 mène l’expérience du jeu vers une dimension toujours plus communautaire et social via PlayStation Network, Il devient essentiel pour nous de pouvoir offrir à nos joueurs le meilleur contenu et les meilleurs services via ce canal de distribution. First Play en est donc pour l’instant le meilleur exemple ! »</p>
<p>Source : <a href="http://www.brandrepublic.com/DigitalPMBulletin/news/983772/Sony-launch-interactive-TV-show-gamers-Playstation/?DCMP=EMC-Media-PM-Bulletin" target="_blank">http://www.brandrepublic.com/DigitalPMBulletin/news/983772/Sony-launch-interactive-TV-show-gamers-Playstation/?DCMP=EMC-Media-PM-Bulletin</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Panorama des axes de développement de la Télévision connectée</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2010/02/17/panorama-des-axes-de-developpement-de-la-television-connectee/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 11:11:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
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		<description><![CDATA[Nous l’avons évoqué plusieurs fois, le marché de la télévision connectée est à la croisée des chemins de plusieurs marchés déjà existants. Au regard des enjeux stratégiques que représente ce nouveau marché (3 Milliards de $ en 2013 aux US pour 24 millions d’utilisateurs américains ), chacun des acteurs de ces marché tentent d’imposer sa position et son outils . Dans la mesure ou comme très souvent, les acteurs n’ont pas réussi à se mettre autour d’une table pour tenter d’imposer un standard. Chacun d’entre eux développe son outil en partenariat ou non avec d’autres acteurs (horizontaux, transversaux ou verticaux). Pourtant, chacun des outils précédemment cités correspondent généralement à un type d’acteurs.

L'article compare ainsi les outils suivants : 
Les Widgets TV
Les Set Top Box
Les Télévisions nouvelle génération
Les Consoles de Jeux
Les Media Centers

et évoque rapidement les business models envisagés...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous l’avons évoqué plusieurs fois, le marché de la télévision connectée est à la croisée des chemins de plusieurs marchés déjà existants. Au regard des enjeux stratégiques que <a href="http://www.plinkers.fr/2009/10/22/une-taille-significative-pour-les-revenus-de-la-tv-interactive-prvue-pour-20142015/" target="_blank">représente ce nouveau marché </a>(<a href="http://www.plinkers.fr/2009/11/03/microsoft-continue-le-dveloppement-de-la-tv-interactive-en-intgrant-toujours-de-services-internet-dans-sa-xbox/" target="_blank">3 Milliards de $ en 2013 aux US pour 24 millions d’utilisateurs américains</a> ), chacun des acteurs de ces marché <a href="http://www.plinkers.fr/2010/01/29/les-industriels-de-electronique-menacent-le-controle-historique-des-operateurs/" target="_blank">tentent d’imposer sa position et son outils</a> . Dans la mesure ou comme très souvent, les acteurs n’ont pas réussi à se mettre autour d’une table pour tenter d’imposer un standard. Chacun d’entre eux développe son outil en partenariat ou non avec d’autres acteurs (horizontaux, transversaux ou verticaux). Pourtant, chacun des outils précédemment cités correspondent généralement à un type d’acteurs.</p>
<p><strong>Les widgets TV</strong></p>
<ul>
<li>Les acteurs principaux : Les pure players du web + Les acteurs de l’Entertainment (tels que les producteurs, les chaines TV et d’autres)</li>
<li>L’argument commercial : Facilité de déploiement et standard technologique</li>
<li>Technologie : Ouverte à tous les acteurs de l’internet</li>
<li>Forces : Simplicité de développement faible des coûts d’entrée</li>
<li>Freins : <a href="http://www.plinkers.fr/2010/01/08/de-nouveaux-accords-pour-les-widgets-yahoo/" target="_blank">Dépendance des fabricants de TV</a></li>
<li>Le leader : Les <a href="http://www.plinkers.fr/2009/11/18/vido-dmo-des-widgets-tv-de-yahoo/" target="_blank">Widgets Yahoo qui ouvrent la porte à tous les acteurs sus-cités</a></li>
</ul>
<p><strong>Les set top box</strong></p>
<ul>
<li>Les acteurs principaux : Les ISP (Internet Service Provider : Orange, SFR, Bouygues, Darty, Free&#8230;), les acteurs historique de la distribution TV et <a href="http://www.plinkers.fr/2009/04/20/google-sur-le-point-de-lancer-la-google-box/" target="_blank">Google</a></li>
<li>L’argument commercial : l’existence de la box dans les foyers pour les ISP + la simplicité d’évolutivité de la box</li>
<li>Technologie : Fermée pour le moment (sauf pour le projet de Google)</li>
<li>Forces : Maitrise l’accès à internet et d’un certain nombre d’habitudes de consommation, Indépendance complète des autres acteurs du marché, Cout de déploiement raisonnable !</li>
<li>Freins : Des approches souvent national qui implique des accords multiples pour prestataires de services. Des habitudes de fonctionnement loin de l’ouverture nécessaire à développement rapide. Le cout du déploiement des box est raisonnable au regard de celui des consoles ou TV par exemple. Mais l’investissement vient de l’opérateur lui-même qui l’assume seul !</li>
<li>Leaders : Les ISP nationaux</li>
</ul>
<p><strong>Les télévisions nouvelle génération</strong></p>
<ul>
<li>Les acteurs principaux : Les constructeurs TV + les acteurs de la micro-informatique</li>
<li>L’argument commercial : L’évidence et la simplicité d’utilisation</li>
<li>Technologie : Fermée</li>
<li>Forces : Le renouvellement du parc des TV, La communication entre les devices de leur gamme, la convergence des supports</li>
<li>Freins : le déploiement passe forcément par un renouvellement du parc des TVs</li>
<li>Les leaders : Samsung, Sony, LG, Panasonic, Vizio, Intel,</li>
</ul>
<p><strong>Les consoles de jeux</strong></p>
<ul>
<li>Les acteurs principaux : Microsoft Xbox, Sony Play Station, Nintendo Wii</li>
<li>L’argument commercial : La console est déjà dans les salons, elle est puissante et permet déjà des passerelles avec l’industrie du jeu !</li>
<li>Technologie : Semi Ouverte (ouverte principalement aux développeur de l’industrie du jeu qui maitrise technologie utilisée dans les boxes)</li>
<li>Force : La puissance des processeurs, son taux de pénétration , les habitudes de consommation, le déploiement numérique de nouveau services</li>
<li>Freins : des technologies pas tres accessibles et des accords systematiquement à passer avec les constructeurs de box.</li>
<li>Le leader : Xbox (<a href="http://www.plinkers.fr/2009/11/03/microsoft-continue-le-dveloppement-de-la-tv-interactive-en-intgrant-toujours-de-services-internet-dans-sa-xbox/" target="_blank">qui ajoute de plus en plus de services </a>) et Playstation qui vient même d’annoncer la création de <a href="http://www.brandrepublic.com/DigitalPMBulletin/news/983772/Sony-launch-interactive-TV-show-gamers-Playstation/?DCMP=EMC-Media-PM-Bulletin" target="_blank">programme originaux exclusif sur sa PS3 </a>!</li>
</ul>
<p><strong>Les media serveurs :</strong></p>
<ul>
<li>Les acteurs principaux : Microsoft, Apple</li>
<li>L’argument commercial : gérer l’ensemble des éléments sur vos ordinateurs encore plus simplement via votre TV</li>
<li>Technologie : Microsoft (<a href="http://www.homemedia.fr/tests-guides/178-Presentation-video-de-Windows-7-Media-Center-1.html" target="_blank">Windows Media Center</a>) et Apple (<a href="http://www.plinkers.fr/2009/11/26/prospective-autour-dapple-de-la-tv-connecte/" target="_blank">APPLE TV + iTunes</a>). Les deux sont relativement fermés pour l’instant comme toujours pour Microsoft mais Apple devrait prévoir une stratégie du type App Store pour la TV d’ici peu de temps.</li>
<li>Forces : Les ordinateurs sont les outils les plus intéressant au regard du rapport puissance / taux de pénétration. Ils sont très souples et permettent de tout envisager si la TV et l’ordinateur communique correctement. Et surtout c’est un outil qui fonctionne déjà parfaitement !</li>
<li>Freins : La complexité de mise en place et la gestion des compatibilités. En outre les deux constructeurs ne parviennent pas a pousser le marché et donc émerger sur ce sujet.</li>
<li>Le leader : Microsoft est évidemment celui avec le plus fort taux de pénétration mais l’outil est trop complexe de configuration et d’installation. Pas assez confortable. En revanche, <a href="http://www.plinkers.fr/2009/11/26/prospective-autour-dapple-de-la-tv-connecte/" target="_blank">Apple prépare une nouvelle révolution sur ce marché de la TV Connectée</a>…</li>
</ul>
<p><strong>La question des business models&#8230;</strong></p>
<p>Il est certain que bon nombre de ces outils vont cohabiter dans le futur mais des évènements démontrent bien que chacun de ces outils stratégique ne peut pas être la stratégie de n’importe qui. La récente annonce de VUDU qui vient <a href="http://newteevee.com/2010/02/11/vudu-finally-abandons-the-set-top-box/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+newteevee+%28NewTeeVee%29&amp;utm_content=Netvibes" target="_blank">d’abandonner la production et la distribution de sa set top box </a>au profit de softwares de distribution va justement dans ce sens. Elle démontre également que le sens du marché va plus vers un principe d’ouverture des devices à des services supplémentaires de sociétés extérieurs (comme les Widgets Yahoo). Reste à a déterminer le ou les business models pour les devices d’accueil.</p>
<p>Est-ce qu’il réside dans l’argument d’achat pour le produit, est ce qu’il réside dans un principe du type « app store », ou parlera t on rapidement de rétrocommissions pour les constructeurs. Il y a des chances que ces trois business models se succèdent en suivant la maturité du marché !</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Pierre Bergé et François-Henri Pinault entrent dans Rentabiliweb</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2010/02/15/pierre-berge-et-francois-henri-pinault-entrent-dans-rentabiliweb/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 09:06:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[People]]></category>
		<category><![CDATA[Levée de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[RentabiliWeb]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme annoncé il y a quelque temps dans un de nos articles, après la réduction du capital de Bernard Arnault et Stéphane Courbit, le Pdg de LVMH, Pierre Bergé et le président de PPR François-Henri Pinault viennent d'entrer dans le capital de Rentabiliweb. 

MM. Pinault et Bergé ont souscrit à une offre de Rentabiliweb, en vue de sa cotation sur la Bourse parisienne Euronext. Cette opération leur donne une part, non précisée, dans le capital de Rentabiliweb, qui comprend déjà Bernard Arnault et le producteur Stéphane Courbit. Ma société avait lancé début février une levée de fonds d'environ 18 M€ auprès des institutionnels et des particuliers. Au final, le groupe a levé environ 19,1 M€.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme annoncé il y a quelque temps dans <a href="http://www.plinkers.fr/2010/02/01/rentabiliweb-arnault-courbit-rduisent-ppr-arrive/" target="_blank">un de nos articles</a>, après la réduction du capital de Bernard Arnault et Stéphane Courbit, le Pdg de LVMH, Pierre Bergé et le président de PPR François-Henri Pinault viennent d&#8217;entrer dans le capital de Rentabiliweb.</p>
<p>MM. Pinault et Bergé ont souscrit à une offre de Rentabiliweb, en vue de sa cotation sur la Bourse parisienne Euronext. Cette opération leur donne une part, non précisée, dans le capital de Rentabiliweb, qui comprend déjà Bernard Arnault et le producteur Stéphane Courbit. Ma société avait lancé début février une levée de fonds d&#8217;environ 18 M€ auprès des institutionnels et des particuliers. Au final, le groupe a levé environ 19,1 M€.</p>
<p>Rentabiliweb, compte aussi parmi ses administrateurs l&#8217;ancien ministre de l&#8217;Economie et des Finances Alain Madelin ou encore l&#8217;ancien Pdg de Vivendi Universal Jean-Marie Messier. Le CA de Rentabiliweb était de 29,5 M€ au premier semestre 2009, et prévoit une hausse entre 9 et 12% de son activité annuelle.</p>
<p>Source : <a href="http://www.cbnews.fr/articles/multimedia/francois-henri-pinault-et-pierre-berge-entrent-dans-rentabiliweb" target="_blank">http://www.cbnews.fr/articles/multimedia/francois-henri-pinault-et-pierre-berge-entrent-dans-rentabiliweb</a></p>
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		</item>
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		<title>Hulu lorgne sur la production originale de contenu pour les marques</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2010/02/12/hulu-lorgne-sur-la-production-originale-de-brand-content/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 10:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la production audiovisuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Placement produit]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité sur internet]]></category>
		<category><![CDATA[Video sur Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Webseries]]></category>
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		<category><![CDATA[Brand content]]></category>
		<category><![CDATA[Crackle]]></category>
		<category><![CDATA[Dailymotion]]></category>
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		<category><![CDATA[hulu]]></category>
		<category><![CDATA[Next New Networks]]></category>
		<category><![CDATA[Vuguru]]></category>

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		<description><![CDATA[En décembre Hulu a signé un accord avec MySpace, Clear Channel, Ford et Pepsi autour de la création d’une webserie en forme de « docusoap » intitulée « if i can dream » (Créé par Simon Fuller de American Idol).

Ce lancement n’a pas donné lieu a un gros buzz sur internet mais jetons un œil néanmoins à l’expérience car il fait entrée Hulu non plus dans une démarche de diffuseur mais désormais de producteur. Car en effet outre le fait de diffusé cette nouvelle webserie vers ses 40 millions de spectateurs, cette fois Hulu est également à l’origine de sa production.

L'idée est évidemment interessante et semble être normale mais les conséquences dans ses collaborations avec ses partenaires producteurs historiques pourraient être grandes !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="512" height="296" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.hulu.com/edp/http%3A%2F%2Fwww%2Ehulu%2Ecom/embed/FvBYriiIRJJJavt8BcyJwQ" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="512" height="296" src="http://www.hulu.com/edp/http%3A%2F%2Fwww%2Ehulu%2Ecom/embed/FvBYriiIRJJJavt8BcyJwQ" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>En décembre Hulu a signé un accord avec <a href="www.myspace.com" target="_blank">MySpace</a>, <a href="http://www.clearchannel.com" target="_blank">Clear Channel</a>, <a href="http://www.ford.com" target="_blank">Ford </a>et <a href="http://www.pepsi.com" target="_blank">Pepsi </a>autour de la création d’une webserie en forme de « docusoap » intitulée « <a href="http://www.ificandream.com/" target="_blank">if i can dream </a>» (Créé par <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Simon_Fuller" target="_blank">Simon Fuller</a> de American Idol).</p>
<p>Ce lancement n’a pas donné lieu a un gros buzz sur internet mais jetons un œil néanmoins à l’expérience car il fait entrée Hulu non plus dans une démarche de diffuseur mais désormais de producteur. Car en effet outre le fait de diffusé cette nouvelle webserie vers ses 40 millions de spectateurs, cette fois Hulu est également à l’origine de sa production.</p>
<p>Mais un autre élément particulièrement intéressant remonte <a href="http://www.nytimes.com/2010/02/01/business/media/01adco.html" target="_blank">d’un article du NY Times </a> écrit pas <a href="http://topics.nytimes.com/topics/reference/timestopics/people/e/stuart_elliott/index.html" target="_blank">Stuart Elliott </a>(un des plus influents journalistes dans le monde de la publicité). Dans son article qui traite du lancement de la dernière campagne de pub Pepsi, il y évoque la série produite en collaboration avec Hulu. Ces différents rapprochements ont immédiatement fait réagir la planète &laquo;&nbsp;Publicité &amp; Production&nbsp;&raquo; sur le thème : « Hulu ne serait-il pas en train de prendre sa place au cœur de la course au Brand Content ! »</p>
<p>Evidemment cette question rejaillit tout de suite sur les acteurs important du brand content aux US que sont les : Michael Eisner de <a href="http://www.vuguru.com/" target="_blank">Vuguru</a>, <a href="http://crackle.com/" target="_blank">Sony’s Crackle</a>, <a href="http://www.dailymotion.com" target="_blank">Dailymotion</a>, <a href="http://www.babelgum.com/" target="_blank">Babelgum</a>, <a href="http://www.nextnewnetworks.com/" target="_blank">Next New Networks</a>, <a href="http://deca.tv/" target="_blank">DECA</a> et bien d’autres talents.</p>
<p>L’écriture pour les marques et le placement produit sont les sujets dont parle en ce moment toute l’industrie de l’audiovisuelle et de la publicité en ce moment et pour de bonnes raisons ! En effet, les besoins de cashflow que nécessite la création de ce nouveau marché justifie aisément les opportunités dont peuvent profiter les marques à moindre coût ! Il est donc normale que Hulu regarde de ce coté également.</p>
<p>Certes ses 44 millions d’utilisateurs sont loins des 330 millions de <a href="http://www.YOUTUBE.com" target="_blank">YouTube</a>. Mais le positionnement premium de <a href="http://www.hulu.com" target="_blank">Hulu </a>semble une fois de plus faire la différence pour les marques soucieux de l’image qu’elles renvoient !</p>
<p>Cette stratégie de revenus additionnelles n’est pas étonnante à un moment ou Hulu est sûrement mis sous pression pour gagner de l’argent. Nous avons d’ailleurs récemment entendu des rumeurs qui évoquent l’arrivée prochaine d’un principe d’abonnement payant… Ce genre de message qui filtre apparemment sous forme anodine dans les media est de devenue de plus en plus courante à l’instar des stratégies de RP de Apple. L’idée est souvent de préparer le terrain pour les décisions stratégiques afin de prendre la température du coté des consommateurs (au regard de leur réaction) mais aussi prévenir les investisseurs que l’argent devraient prochainement entrer. Ce nouvel intérêt pour le contenu de marque semble donc également faire partie de ce petit jeu. Voire comment, l’idée que Hulu pourrait produire du contenu original en partenariat direct avec des marques, est accueilli par les spectateurs et les investisseurs mais aussi et surtout certain de ses partenaires !</p>
<p>En effet, l’idée que jusqu’à présent Hulu était un diffuseur partenaire et non un concurrent sur les créations originales au service des marques pourraient bien changer les rapports avec certains de ses partenaires historiques. Car si Hulu se lance comme nous l’évoquons ici dans le contenu de marque, cela pourrait avoir deux conséquences très différentes.</p>
<p>1- Soit l’importance d’Hulu et de cette décision secoue le marché et génère une vraie croissance de la demande du contenu de marque et augmentent les investissements pour le plaisir de toute l’industrie</p>
<p>2- Soit le marché évolue lentement et dans ce cas l’arrivée de Hulu risque d’être perçu par beaucoup de ses tous premiers partenaires comme une vraie menace !</p>
<p>Source : <a href="http://news.tubefilter.tv/2010/02/09/hulu-leaps-into-original-web-series-game/" target="_blank">http://news.tubefilter.tv/2010/02/09/hulu-leaps-into-original-web-series-game/</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Placement Produit : un marché immature pourtant fortement stratégique !</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2010/02/11/placement-produit-marche-immature-pourtant-fortement-strategique/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 16:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la production audiovisuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Placement produit]]></category>
		<category><![CDATA[Premices du Plinking]]></category>
		<category><![CDATA[Video sur Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Business Models]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Kelly]]></category>
		<category><![CDATA[CSA]]></category>
		<category><![CDATA[Juridique]]></category>
		<category><![CDATA[placement produit]]></category>
		<category><![CDATA[Plinking]]></category>
		<category><![CDATA[Product Linking]]></category>
		<category><![CDATA[product placement]]></category>

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		<description><![CDATA[Pourquoi le marché du placement produit est il aussi immature alors que tout le monde en parle en ce moment ? D'ailleurs pourquoi tout le onde en parle en ce moment ? Quels sont les enjeux derrière cette pratique qui n'est pourtant pas nouvelle ?

Cet article traite en profondeur de ces différents points et justifie par la même l'orientation stratégique de Plinkers sur le marché du Product Linking.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Pourquoi ce marché est-il immature ?</h3>
<p>Certes les budgets négociés sont parfois non négligeables pour des audiences importantes ou sur des films à très forte valeur ajoutée mais les process commerciaux et la chaine de valeur sont encore très mal définis !</p>
<p>Plusieurs raisons sont à l’origine de cet état de fait :</p>
<ol>
<li>La législation</li>
<li>La structuration de l’offre</li>
<li>L’implication de la demande</li>
<li>Les délais de production vs la visibilité et la réactivité des marques</li>
<li>Le manque de retours d’expérience chiffrés permettant de démontrer le niveau d’efficacité du placement produit et donc de l’optimiser</li>
</ol>
<p>La législation Française à pendant longtemps freinée la structuration du marché en interdisant purement et simplement le principe. Par conséquent les marques n’y sont pas habituées car elles ne sont pas réellement sollicitées et organisées pour saisir les opportunités. En outre, les budgets sont relativement importants, officiellement pour préserver une forte visibilité aux marques. Les sociétés de placement produit recommandent ainsi une limitation du nombre de marques ou de produits à 5 maximum 10 dans un film de 90 min pour des questions d’émergence et de visibilité. Dans les faits nous sommes convaincus que plus qu’un souci d’optimisation de l’efficacité des investissements (non vérifiables), cette limitation est surtout due au travail fastidieux qu’il représente. En effet, les marques doivent d’abord être séduites, ensuite convaincues, ensuite une négociation s’engage sur une visibilité définie sur la base d’un scenario et là commence un grand nombre d’aller-retour pour valider précisément la mise en avant de la marque et son contexte !</p>
<p><img title="5element" src="http://madparadox.net/wp-content/uploads/2009/12/5element.jpg" alt="" width="461" height="97" /></p>
<p>En effet, plus que dans un souci vendre, le placement produit est aujourd’hui surtout une affaire d’image de marque. Il est donc primordiale que les valeurs du film (souvent mal connues au départ) et de la séquence (que les décideurs ne peuvent que lire sur le papier pour se projeter) soient en parfaite adéquation avec des objectifs d’image de la marque. Contraignant ainsi parfois les producteurs et scénaristes à des modifications artistiques…</p>
<p>Aujourd’hui, le placement produit coûte donc cher car le travail qu’il demande est complexe, chronophage, mal structuré et fait intervenir de nombreux décideurs dont les équipes artistiques !</p>
<p>C’est pour ces différentes raisons qu’il a été, jusqu’à aujourd’hui, souvent sous ou mal exploité.<br />
 </p>
<h3>Des changements forts en faveur d’un développement de la pratique !</h3>
<p>Malgré l’analyse ci-dessus, le placement produit est au cœur de beaucoup de discussions et d’enjeux actuellement. Les raisons là aussi sont multiples. Certaines d’entre elles sont surement à l’origine de la déclaration de Ron Conway, il y a quelques temps qui a prédit une explosion de ce marché.</p>
<p><strong>1- Un marché historique en crise </strong></p>
<p>Les chaines de télévision que du fait de l’arrivée de la TNT, de la prise d’importance d’internet dans la diffusion vidéo ou même de la conjoncture voient leurs revenus publicitaires fondre de façon claire et a priori durable. Le feuilleton <a href="http://www.plinkers.fr/tag/ftp/" target="_blank">France Télévision Publicité </a>et la <a href="http://www.plinkers.fr/2009/11/19/tv-internet-quand-les-agences-tombent-le-masque/" target="_blank">crise chez TF1</a> ont dores et déjà fait couler suffisamment d’encre pour que nous soyons conscient des difficultés de financement que rencontrent actuellement les diffuseurs historiques de contenu audiovisuelle premium. Il est donc impératif pour eux de trouver de nouvelles sources de revenus. D’autant que pour l’instant ils restent encore ceux qui de loin finance l’ensemble du marché audiovisuel national.</p>
<p><strong>2- Une mondialisation qui pousse à l’harmonisation juridique</strong></p>
<p>Evidemment devant la situation « critique » du marché, l’Europe à plutôt statué en faveur de nouvelles opportunités commerciales et donc l’ouverture au placement produit. Contraignant ainsi la France a supprimer tout ou partie de ses limitations historiques pour ne pas dire simplement interdiction sur le placement produit.En outre, il était quelque peu désolant pour les producteurs de voir que les séries américaines importées en France avait toutes latitude d’utiliser le placement produit à leur grès alors que les productions françaises étaient limitée au nom de la publicité dissimulée ! Il fallait donc que le CSA agisse et il l’a fait !</p>
<p>Christine Kelly (journaliste et membre du CSA) a donc été chargée d’étudier la question et voici les décisions prises en décembre dernier par le CSA.</p>
<div id="attachment_1621" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><img class="size-full wp-image-1621" title="Christine-Kelly-CSA" src="http://www.plinkers.fr/wp-content/uploads/2010/02/Christine-Kelly-CSA.jpg" alt="Christine Kelly membre du CSA chargée de mission sur le Placement Produit en France" width="480" height="321" /><p class="wp-caption-text">Christine Kelly membre du CSA chargée de mission sur le Placement Produit en France</p></div>
<p>Un premier pas a donc été franchi puisque le placement produit est désormais autorisé pour : les œuvre cinématographiques, les fictions audiovisuelles, les vidéomusiques !</p>
<p>Rendez vous est pris dans deux ans pour évaluer l’évolution de cette pratique et ainsi considérer éventuellement les programmes dit de « flux » ! Evidemment les produits/marques d’alcool, de tabac, les médicaments et les armes à feu n’entre pas dans cette nouvelle autorisation au placement produit.</p>
<p>Quoiqu’il en soit, le placement produit devra respecter un certain nombre de contraintes :</p>
<p>Un pictogramme d’avertissement devra précéder la diffusion TV d’un programme comportant du placement produit.</p>
<ul>
<li>Les stratégies de placement produit devront « ne pas être directement incitative à l’achat ou à la location de produits ou services et ne pourront en particulier comporter des références promotionnelles spécifiques à ces produits ou services ! »</li>
<li>Le placement produit ne devra pas porter atteinte à la responsabilité et à l’indépendance éditoriale de l’éditeur et des services medias</li>
</ul>
<p>A titre de comparaison, le gouvernement anglais vient également <a href="http://www.productplacement.biz/201002163340/News/Product-Placement/bradshaw-introduces-new-rules-for-product-placement.html" target="_blank">de sortir une loi sur ce sujet </a>qui autorise également le « placement produit payant » à la télévision. Elle semble moins restrictive sur le type de contenu dans lequel le placement est autorisé mais en revanche en plus de l’alcools et du tabac, la loi interdit également les produits alimentaires et les boissons trop grasses ou sucrées. Pour l’anecdote, nous n’avons pas eu de précisions sur les armes et les médicaments…</p>
<p>La France contrairement à de nombreux autres pays d’Europe à pendant longtemps fait reculer cette échéance en compensant ces difficultés « marché » par différents outils de financement et de préservation des œuvres artistiques audiovisuelle. Les outils en question sont entre autre : le CNC, La redevance TV ou encore le statut de l’intermittent. Or, pour beaucoup de pays Européens, les chaines nationales sont souvent bien moins protégées des lois du marché ! Ainsi, après de nombreuses années de « laisser faire », les autorités Européennes ont décidé de pousser à l’harmonisation nationale du cadre juridique sur ce point.</p>
<p><strong>3- Une implication de plus en plus grande des marques dans le contenu de marque</strong></p>
<p>Advertainment, brand content, sponsoring de contenu, placement produit sont donc des sujets d’actualité pour les marques. Les acteurs historiques de la publicité et de la production ont d’ailleurs bien compris que cette tendance n’était pas conjoncturelle mais bel et bien pérenne. Ils ont donc déjà commencé à agir en commençant la structuration du marché et ainsi prendre leurs places respectives !Les marques vont jusqu’à ouvrir des chaines TV (ex : <a href="http://www.plinkers.fr/2010/02/02/renault-lance-sa-chane-tv-en-france-en-angleterre-sur-le-web/" target="_blank">Renault TV</a>), Les sociétés de productions classiques se lancent dans le brand content à l’instar <a href="http://www.endemol.fr/" target="_blank">d’Endemol</a>, <a href="http://www.banijay.com/" target="_blank">Banijay</a>, <a href="http://www.fremantlemedia.fr/" target="_blank">FremantleMedia</a>, <a href="www.robinandco.com" target="_blank">Calt</a> etc. Les agences médias créent leurs propres structures de production de contenu audiovisuelle (ex : <a href="http://www.havas-se.com/#/What-we-do/" target="_blank">UpSide pour Havas</a>) ou mettent en place des partenariats stratégiques fort avec des sociétés de production puissantes (Ex : Banijay / Publicis). Enfin, les stars de la production et de la publicité s’associent <a href="http://www.lepoint.fr/actualites-medias/2008-09-17/luc-besson-soigne-l-image-des-marques/1253/0/274647" target="_blank">pour monter des entités spécialisées dans le contenu de marque </a>comme <a href="http://www.blueadvertainment.com/" target="_blank">BLUE </a>montée par Luc Besson et Christophe Lambert il y a maintenant plus d’un an !</p>
<div id="attachment_1624" class="wp-caption alignnone" style="width: 490px"><img class="size-full wp-image-1624" title="blue" src="http://www.plinkers.fr/wp-content/uploads/2010/02/blue.jpg" alt="Luc Besson + Christophe Lambert, Fondateur de l'agence Blue" width="480" height="192" /><p class="wp-caption-text">Luc Besson + Christophe Lambert, Fondateur de l&#39;agence Blue</p></div>
<p>Il est d’ailleurs a noté que même les américains semblent nous regarder d’un œil admiratif dans notre capacité a développer le marché « brand content ».</p>
<p>Ces changements législatifs apparaissent juste à un moment ou les marques évoluent dans leur façon de communiquer. L’internet a bouleversé les modes de consommations des clients et donc les comportements et stratégies des marques. En effet, contraintes désormais d’attirer leurs consommateurs avant de leur faire passer un message publicitaire, les marques sont passées du statut de « marque communicante » à celui de « marque divertissante ».</p>
<p><strong>4- Les coûts d’entrée sur le brand content pour les marques.<br />
</strong><br />
De nombreuses tentatives à budget limité sont donc tenté par d’autres marques plus modeste. Mais le niveau et l’expertise démontré par les acteurs historiques de la publicité ou des agences interactives restent encore généralement très décevant.Le placement produit semble donc une alternative moins risqué. Il permet de s’associer à des programmes réellement attractifs (parfois même déjà éprouvés) et pour des budgets raisonnables car mutualisés ! Il semble que le contenu de marque soit donc souvent uniquement la réponse à réel besoin pour lequel il n’existe pas encore d’offre marché satisfaisante…</p>
<p>L’accessibilité du contenu de marque premium est encore loin d’être satisfaisante pour beaucoup de marques. En effet, le niveau d’exigence est particulièrement élevé en terme de qualité de réalisation, de scenario et d’intérêt divertissant pour émerger sur la toile ou encore justifier une diffusion TV. Les budgets investis sont donc rapidement très importants pour être à la hauteur des contenus historiques. Des rumeurs filtrent d’ailleurs sur l’investissement d’un constructeur automobile français qui souhaite proposer un contenu divertissement dans le cadre de sa stratégie de contenu. Il est question d’une série de programme court pour un budget de plus de 3M€. Evidemment c’est une aubaine pour les agences et les producteurs mais toutes les marques ne peuvent pas sortir des budgets aussi serieux !</p>
<p> </p>
<h3>Mais la structuration de l’offre rencontre plusieurs freins !</h3>
<p><strong>1- Les contraintes de &nbsp;&raquo; time to market &nbsp;&raquo;<br />
</strong><br />
Il est donc essentiel pour les producteurs et les intermédiaires qui s’occupent de placement produit d’une part de développer leur actions sur le contenu TV / Web dont le Time to market est bien plus court. Et ensuite, trouver des solutions pour :</p>
<ol>
<li>Préparer l’activation d’un pool de marques à solliciter en cas de besoin urgent.</li>
<li>Simplifier les négociations avec les marques pour en réduire les circuits de prises de décision.</li>
<li>Réduire la durée de production/post-production</li>
<li>Réduire les délais de mise en</li>
<li>diffusion.</li>
</ol>
<p>Et pour les marques il est important</p>
<ol>
<li>D’améliorer la visibilité sur les produits/collections à venir pour pouvoir placer des produits en amont de leur sortie en magasin</li>
<li>De gérer spécifiquement les stocks de certains produits qui seraient placés !</li>
<li>D’accepter de rentrer dans des programmes de placement produit en amont des propositions concrètes</li>
<li>Faire preuve d’une plus grande souplesse artistique</li>
</ol>
<p>Encore une fois ces problèmes ne sont pas insurmontables mais ils nécessitent une certaines implication de la part des marques mais aussi et surtout des acteurs du marché. Ce qui nous amène au point suivant : l’organisation de la chaine de valeur !</p>
<p>Le problème est simple mais la solution n’est pas évidente. Le placement produit actuellement est surtout du placement de marque. En effet, les délais de mise en diffusion pour un projet sont cruciaux pour les marques. Le placement produit du fait des contraintes évoqués au dessus est souvent plus développé dans le monde du cinéma car les enjeux sont plus importants. Or les délais de production d’un film de cinéma sont souvent supérieurs à deux ans sans parlé ensuite de la chaine de délais qui suit la diffusion en salle. Ainsi un produit placé dans un film apparait en salle souvent plus de 2 ans après et près de 2 ans et demi en Pay TV ou VOD. Or à ce moment, le produit placé n’est la plupart du temps plus vendu en magasin !</p>
<p><strong>2- La structuration du marché</strong></p>
<p>Le marché du placement produit aujourd’hui fonctionne de façon très différentes selon les secteurs (TV, Cinéma, Musique, Presse etc.). Il est géré par des acteurs également très différents et rarement spécifiquement structurés pour le « placement produit ».</p>
<p>Ainsi, aujourd’hui si vous souhaitez faire en sorte que votre marque soit placée vous pouvez confier indifféremment ce travail aux acteurs suviants :</p>
<ul>
<li>Les producteurs eux-mêmes</li>
<li>Les agences médias</li>
<li>Les agences de presse</li>
<li>Les agences de placement produit (Ex : <a href="http://www.propagandagem.com/" target="_blank">Propaganda</a>, <a href="http://www.casablanca.fr/" target="_blank">Casablanca</a>, Film Media Consultant, <a href="http://www.marquesetfilms.com/" target="_blank">Marques et films</a>, <a href="http://www.hervelabeille.net/" target="_blank">Hervé Labeille &amp; Associés</a>…)</li>
</ul>
<p>Evidemment chacun d’entre eux possède plus ou moins son terrains de jeu mais les choses ne sont pas aussi définie que nous pourrions le penser.</p>
<p>D’autre part, il est également certains que les marques ne sont pas organisées et ne font que très rarement la démarche de s’intéresser au placement produit. C’est donc systématiquement aux producteurs de venir au coup par coup voir les marques (via un intermédiaire ou pas). Dans un tel principe, il est évidemment impossible d’optimiser des process ou de générer des habitudes forte d’investissement !</p>
<p>Faisons un parallèle avec les investissements publicitaires classiques. Les agences médias sont le carrefour quasi obligé pour les producteurs/diffuseurs pour toucher les marques et pour les marques afin d’investir en visibilité. Une marque confie donc un budget à l’année à une agence media qui s’occupe ensuite de le répartir de façon optimale en fonction des contraintes données par la marque.</p>
<p>Ce principe n’existe pas aujourd’hui sur le placement produit. Par conséquent, un producteur qui va voir une marque se voit souvent répondre : « Désolé mais nos budgets sont bouclés et il n’y en a pas de prévu pour le placement produit » ou « voyez avec notre agence media/presse pour ces questions ». Ce qui est souvent synonyme de « ca va pas être simple ! ».</p>
<p>Les agences media nous semblent aujourd’hui les mieux positionner pour évangéliser le marché et prendre le lead de celui-ci. Cette opportunité serait d’ailleurs plutôt salutaire, puisqu’elle permettrait de re-justifier leur existence dans la chaine de valeur.</p>
<p>Il est vrai que pendant le développement fulgurant d’internet (et de sa structuration), les agences media ont sur-favoriser leurs partenaires historiques au sein des grands médias traditionnels. Depuis, un rééquilibrage mécanique entre investissement internet et les médias historiques s’est opéré. Entamant de façon sensible, la position quasi incontournable des agences médias liée historiquement aux tarifs qu’elles arrivaient à obtenir pour leurs clients et à leur capacité d’agréger et donc d’analyser les statistiques d’audience de l’ensemble des supports potentiels.</p>
<p>Aujourd’hui tout ceci est remise en cause par les démarches en direct des régies qui se sont staffées pour faire face à la crise et surtout au manque d’intérêt des intermédiaires (agences media). C’est ainsi que sont arrivés les média-planneur internes, que certaines marques ont confiés leurs investissements aux agences interactives et surtout que des plateformes du type « AdExchange » sont apparues grignotant petit à petit le caractère tout puissant des agences médias.</p>
<p>Il y a donc de grandes chances que les agences voient ici une façon de re-solidifier leur position. Des rumeurs courent d’ailleurs sur le fait que l’accord Lov Publicis / France TV Publicité serait un premier pas de Publicis et de Banijay dans la structuration et <a href="http://www.plinkers.fr/2010/02/08/interview-de-philippe-santini-dg-france-tlvision-publicit-sur-cb-news/" target="_blank">la prise de position au sein du marché du placement produit</a>.</p>
<p><strong>3- La guerre entre Producteur / Diffuseur !</strong></p>
<p>Enfin, cette question de l’intermédiaire et de la structuration du marché ne serait pas complète si nous n’abordions pas ici LE sujet qui fâche en ce moment sur le marché : qui doit profiter de ce nouveau marché ? le producteur ou le diffuseur ? Un nouvel enjeu particulièrement stratégique semble poindre pour les diffuseurs car la situation est critique pour eux !</p>
<p>Ils ont vu leur revenus fondre comme neige au soleil à un moment où, en plus, ils devaient s’adapter et investir pour se positionner sur le nouvel enjeu que représente la diffusion internet. Leur objectif était de taille : conserver leur position de point de contact préférée des consommateurs avec le contenu de divertissement premium.Et la tâche est difficile car non seulement les spectateurs regardent de plus en plus de vidéos sur internet mais ils pourraient bientôt se voir directement approchés par les gros producteurs eux-mêmes. La baisse considérable des coûts techniques d’entrée sur les canaux de diffusion par internet jumelé avec l’explosion des usages du web et l’arrivée de la TV connectée sont aujourd’hui des menaces certaines pour les diffuseurs historiques. Par ailleurs, précédemment incontournables, ils n’ont pas pu faire face à une explosion trop rapide des « devices » (Ordinateur, Télévision Classique, TV Connectée, Mobile, Boxes, Satellites, Câble, etc.) et des concurrents puissants, <a href="http://www.YOUTUBE.com" target="_blank">YouTube</a>, <a href="http://www.dailymotion.com" target="_blank">Dailymotion</a>, <a href="http://www.yahoo.com" target="_blank">Yahoo</a>, <a href="http://www.facebook.com" target="_blank">Facebook</a>, <a href="www.myspace.com" target="_blank">Myspace</a>, <a href="http://www.hulu.com" target="_blank">Hulu</a>, <a href="www.epixhd.com" target="_blank">EpixHD</a>, et maintenant tous les diffuseurs qui s’internationalisent.La situation des groupes de diffusion historiques est donc aujourd’hui critique. Leur discours est donc simple mais ferme : « Vous, producteurs, avez pu construire votre puissance grâce à nous ». « Si vous pouvez produire des contenus avec une relative sécurité, c’est grâce à nous » et surtout : « si vous pouvez développer le placement produit c’est grâce à notre puissance ». « Il est donc normale que nous soyons les bénéficiaires des revenus du placement produit ». Les chaines TV sont encore de loin ceux qui tirent le marché car ce sont pour l’instant les seuls à être réellement capable d’acheter des contenus audiovisuels et à les rentabiliser réellement. Il est donc urgent qu’ils profitent encore de cette position de leader incontournable avant que cette situation ne change et ne diminue leur capacité de négociation.</p>
<p>Evidemment la position des producteurs est toute autre. Ce sont eux qui maitrisent la chaine de valeur, la production opérationnelle et surtout la direction artistique, il n’y a donc aucune raison que les chaines viennent mettre leur nez dans les accords éventuelles de placement produit entre la production et les marques. D’autant que ces accords de placement produit sont signés en amont par les marques avec les producteurs et que les contenus sont parfois vendus à plusieurs chaines sans connaitre la puissance par avance.</p>
<p>Alors comment trouver une solution à cette confrontation stratégique pour chacun des acteurs ? Le problème étant que le revenus sont négocier en amont d’une production sur des audiences soient inconnus soient hypothetique ?</p>
<p> </p>
<h3>Prospective et pertinence de la position de Plinkers !</h3>
<p> <br />
<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/fJCAYS_i5Ls&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/fJCAYS_i5Ls&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>De notre point de vue et tout comme Ron Conway, nous pensons que le marché du placement produit est un des prochains marché multimilliardaires ! Il est donc urgent que celui-ci se structurent et se rééquilibre. L’objectif étant de permettre aux producteurs de faire face à leurs difficultés de financement dues à l’effet ciseaux généré par l’explosion des investissements vers internet (VS TV ) et le niveau de prix bas sur internet vs TV. Ce dernier étant, pour être honnête, en grande partie de la responsabilité des agences media qui ont entretenue une baisse des prix en motivant une course à la puissance vs la qualité de cette puissance.</p>
<p>Ces dernières années les agences médias se sont laissés happer par leurs habitudes de fonctionnement autour de la « publicité » comme nous la connaissons, la proximité et les accords avec leur clients historiques. Mais nous sommes convaincus que malgré leur taille, ils devraient réagir rapidement afin de tourner leur avantage le rééquilibrage entre Internet et TV. Il en va de leurs marges et de leur position de leader !</p>
<p>Elles devraient donc rapidement s’emparer de cette opportunité stratégique que représente le placement produit et de la développer car elle présente l’avantage d’etre aussi efficace en TV que sur le web voire plus étendu et plus quantifiable sur le web grâce à de nombreuses innovations technologiques. Nous devrions donc rapidement voir se créer (en plus des sociétés de brand content) des départements spécialisés dans le placement produit. Ces choix stratégiques devraient également mener à une redirection d’une partie des investissements media directement en production.</p>
<p>De leur coté les chaines/diffuseurs devraient réagir dans l’année. Elles vont continuer leur implication dans la production ou la co-production. Stratégie qui va dans le sens de leur lutte contre la mondialisation de la diffusion dont nous avons déjà parlé ! Et qui solutionne du même coup la question de la répartition des revenus du placement produit.</p>
<p>Les innovations technologiques liés au placement produit sur internet tels que le product linking devrait également rapidement susciter leur intérêt. Au point que poussés par leurs régies pub afin de compenser une partie de la baisse de leurs revenus Ils devraient tenté de développer leur propres outils internes. Mais les diffuseurs comprendront rapidement les limites de ces expériences isolées, non standardisées, très gourmande en R&amp;D et surtout freinées par la difficulté de récupération les infos producteurs. Fort de ces constats et de l’énergie opérationnelle que représente la commercialisation de cette innovation marketing. Les diffuseurs devraient rapidement délégué cette tâche à un ou plusieurs intermédiaires capable de générer des effets d’échelle bien plus importants du fait d’une approche internationale et standardisée.</p>
<p>C’est exactement à cette place que nous avons <a href="http://www.plinkers.fr/doc/presentation-francaise.pdf" target="_blank">positionner Plinkers</a> !</p>
<p><a href="http://www.plinkers.fr/doc/presentation-francaise.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-1639" title="position-plinkers" src="http://www.plinkers.fr/wp-content/uploads/2010/02/position-plinkers.jpg" alt="position-plinkers" width="480" height="294" /></a><br />
Avec pour missions de mettre en musique l’ensemble de ces acteurs (Producteurs / Diffuseurs / Agence Media) mutualisant au passage les efforts opérationnelle et garantissant ainsi une répartition des revenus simples, équitables et optimisés !</p>
<p>Cette répartition des revenus est faite cette fois a posteriori. Elle limite d&#8217;une part les problèmes de difficulté de négociation avec les marques puisqu&#8217;il n&#8217;est pas nécéssaire d&#8217;obtenir un budget de placement produit de la part de la marque elle même pour néanmoins générer un revenu grâce à elle. et d&#8217;autre part, ce principe de rémunération à posteriori permet de répartir les revenus sur la base d&#8217;une puissance réelle des diffuseurs.</p>
<p>Ainsi le producteur est interessé à placer intelligemment un maximum de produits sans contrainte de négociation et le diffuseur a donner une vraie visibilité (puissance) à ce contenu. Les intérêts sont communs, les revenus partagés, la paix est retrouvée !</p>
<p> </p>
<p><strong>Quelques chiffres pour finir : </strong></p>
<ul>
<li>De 5000 à 100000 euros. Coût d&#8217;un placement de produit au cinéma.</li>
<li>15000 euros. Prix pour une rotation de 3 semaines dans un jeu vidéo.</li>
<li>20 millions. Audience moyenne d&#8217;un film (salle, DVD, VOD, télévision).</li>
<li>Entre 5 et 10 millions. Nombre de téléspectateurs d&#8217;une série.</li>
<li>600000. Nombre d&#8217;utilisateurs uniques par semaine au niveau mondial d&#8217;un jeu vidéo</li>
<li>comme Counter-Strike: Condition Zero.</li>
<li>100 millions d&#8217;euros. Chiffre d&#8217;affaires du marché en France (placements institutionnels compris).</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Compte rendu sur le CES 2010 de Las Vegas par Olivier EZRATTY</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 12:04:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[Innovations &Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[People]]></category>
		<category><![CDATA[Statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[Apple]]></category>
		<category><![CDATA[CES]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier EZRATTY]]></category>
		<category><![CDATA[Panasonic]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport]]></category>
		<category><![CDATA[Samsung]]></category>
		<category><![CDATA[Sony]]></category>
		<category><![CDATA[Vizio]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme tous les ans Olivier EZRATTY fait un rapport sur son passage au CES de Las Vegas. Cette année encore, il ne déroge pas à la règle. Toujours aussi complet se rapport évoque un grand nombre de point du web au mobile en passant évidemment par la TV connectée...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme tous les ans Olivier EZRATTY fait un rapport sur son passage au CES de Las Vegas. Cette année encore, il ne déroge pas à la règle. Toujours aussi complet se rapport évoque un grand nombre de point du web au mobile en passant évidemment par la TV connectée.</p>
<div id="attachment_1607" class="wp-caption alignnone" style="width: 289px"><img class="size-full wp-image-1607 " title="CouvertureRapportCES2010OlivierEzratty_thumb1" src="http://www.plinkers.fr/wp-content/uploads/2010/02/CouvertureRapportCES2010OlivierEzratty_thumb1.jpg" alt="Couverture Rapport CES 2010 Olivier Ezratty" width="279" height="397" /><p class="wp-caption-text">Couverture Rapport CES 2010 Olivier Ezratty</p></div>
<p>Le rapport est téléchargeable en PDF et sous deux formes : l’une, de <a href="http://www.oezratty.net/wordpress/wp-content/themes/Ezratty2/forcedownload.php?file=/Files/Publications/Olivier%20Ezratty%20CR%20du%20CES%20Jan2010%20(web).pdf">6,9 Mo</a> qui est adaptée à une lecture sur écran, l’autre, de <a href="http://www.oezratty.net/wordpress/wp-content/themes/Ezratty2/forcedownload.php?file=/Files/Publications/Olivier%20Ezratty%20CR%20du%20CES%20Jan2010%20(print).pdf">20,8 Mo</a>, avec des images dans une résolution permettant une impression de bonne qualité. Voici d’autres liens au cas où : pour la version “<a href="http://olivier.ezratty.free.fr/CES/Olivier%20Ezratty%20CR%20du%20CES%20Jan2010%20(web).pdf">web</a>” et pour la version “<a href="http://olivier.ezratty.free.fr/CES/Olivier%20Ezratty%20CR%20du%20CES%20Jan2010%20(print).pdf">print</a>” (mieux vaut faire “bouton droit” puis “sauvegarder le lien sous…” sur votre navigateur).</p>
<p>Bonne lecture !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;ancien DG de Google France créé &#171;&#160;Fifty Five&#160;&#187; !</title>
		<link>http://www.plinkers.fr/2010/02/10/lancien-dg-de-google-france-cr-fifty/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 13:29:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[People]]></category>
		<category><![CDATA[Statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[Mats Carduner]]></category>

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		<description><![CDATA[Après cinq ans à la tête Google France, Mats Carduner, lance Fifty-five, une société de «business analytics marketing». Constatant que 55% des gens qui entrent dans un magasin ressortent avec un achat et que ce taux tombe à… 1,8% dès lors qu'il s'agit d'un site d'e-commerce, il a réuni des anciens de Google (Jean Neltner, Arnaud Massonnie et Alan Boydell) et des ingénieurs pour proposer aux marques des solutions d'optimisation de leurs sites.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après cinq ans à la tête Google France, Mats Carduner, lance Fifty-five, une société de «business analytics marketing». Constatant que 55% des gens qui entrent dans un magasin ressortent avec un achat et que ce taux tombe à… 1,8% dès lors qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un site d&#8217;e-commerce, il a réuni des anciens de Google (Jean Neltner, Arnaud Massonnie et Alan Boydell) et des ingénieurs pour proposer aux marques des solutions d&#8217;optimisation de leurs sites.</p>
<p>Fifty-five offre d&#8217;optimiser, en fonction d&#8217;objectifs marketing, la rentabilité et l&#8217;efficacité des marques sur Internet.</p>
<p>Fifty-five s&#8217;appuie sur la conviction que la bataille des sites s&#8217;est déplacée de la conquête de l&#8217;audience à la capacité à transformer le visiteur en client. «Nous sommes à l&#8217;ère de la conversion, explique-t-il. L&#8217;utilisateur doit être perçu comme le chemin pour établir n&#8217;importe quel “business”, et la maîtrise des outils technologiques s&#8217;impose pour interpréter les données disponibles.»</p>
<p>Le «business analytics marketing» permet ainsi d&#8217;accompagner l&#8217;annonceur afin d&#8217;accroître l&#8217;efficacité de son canal Internet tant en ligne que sur le réseau physique. La société met à disposition de ses clients des tableaux de bord permettant une compréhension des utilisateurs via des «indicateurs-clés de performance». « L&#8217;idée est que le visiteur qui entre sur un site trouve ce qu&#8217;il cherche et en ressorte content, comme dans un magasin», résume Mats Carduner.</p>
<p>Propos recueillis par Amaury de Rochegonde pour Startégies<br />
Source : <a href="http://www.strategies.fr/actualites/agences/132471W/mats-carduner-rebondit-avec-fifty-five.html?xtor=RSS-2623" target="_blank">http://www.strategies.fr/actualites/agences/132471W/mats-carduner-rebondit-avec-fifty-five.html?xtor=RSS-2623</a></p>
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		<title>Interview de Philippe Santini (DG France Télévision Publicité) sur CB News</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 11:18:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Business Model et monétisation]]></category>
		<category><![CDATA[Evolution de la TV]]></category>
		<category><![CDATA[People]]></category>
		<category><![CDATA[france television]]></category>
		<category><![CDATA[FTP]]></category>
		<category><![CDATA[Lov Publicité]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Santini]]></category>
		<category><![CDATA[Stephane Courbit]]></category>

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		<description><![CDATA[Ci-joint le lien de l'interview de Philippe Santini (Directeur Général de France Télévision Publicité). Sur CB News : http://www.cbnewsblog.fr/?p=3807

Il y justifie notamment le choix de LOV PUBLICITE, et argument notamment sur le fait que Lov Publicité investi 20M€. 16M€ pour le rachat de 55% de FTP et 4M€ d'investissements supplémentaires. Le volet social y est évoqué notamment le fait que Lov Publicité prévoit de donner accès aux collaborateurs à 15% du capital de FTP. Ce qui laisse 30% à France Télévision.

S'agissant de l'organisation, il y évoque le fait que la régie devient multi chaine mais également multi canal de diffusion (Web, Mobile, TV etc.)

Il revient également sur les commentaires faits par le représentant du groupe Lagardère qui pour lui avait une proposition "insultante" puisque de 1€ symbolique.

Enfin s'agissant de la question du retour de la publicité sur France Télévision, il répond simplement que le chef de l'état ne semble pas avoir souhaité revenir sur cette décision et qu'a ce titre il est toujours prévu qu'en 2012 la publicité soit totalement supprimée. Dans le cas contraire, nous aurions affaire à une "surperformance" qui dans les accords avec Lov Publicité prévoit d'être à l'avantage de FTV plus que des actionnaires...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ci-joint le lien de l&#8217;interview de Philippe Santini (Directeur Général de France Télévision Publicité). Sur CB News : <a href="http://www.cbnewsblog.fr/?p=3807" target="_blank">http://www.cbnewsblog.fr/?p=3807</a></p>
<p><img title="santini" src="http://www.cbnewsblog.fr/wp-content/uploads/santini.jpg" alt="santini" width="300" height="450" /></p>
<p>Il y justifie notamment le choix de LOV PUBLICITE, et argumente notamment sur le fait que Lov Publicité investi 20M€. 16M€ pour le rachat de 55% de FTP et 4M€ d&#8217;investissements supplémentaires. Le volet social y est évoqué notamment le fait que Lov Publicité prévoit de donner accès aux collaborateurs à 15% du capital de FTP. Ce qui laisse 30% à France Télévision.</p>
<p>S&#8217;agissant de l&#8217;organisation, il y évoque le fait que la régie devient multi chaine mais également multi canal de diffusion (Web, Mobile, TV etc.)</p>
<p>Il revient également sur les commentaires faits par le représentant du groupe Lagardère à l&#8217;encontre de Stéphane Courbit et d&#8217;une soit-disant partialité. Philippe Santini répond que Lagardère avait tout simplement fait une proposition &laquo;&nbsp;insultante&nbsp;&raquo; (1€ symbolique) et que la proposition de Lov Publicité était de façon factuelle bien plus intéressante ! A ce titre, aucune &laquo;&nbsp;confusion&nbsp;&raquo; ne méritait d&#8217;être imaginée !</p>
<p>Enfin s&#8217;agissant de la question du retour de la publicité sur France Télévision, il répond simplement que le chef de l&#8217;état ne semble pas avoir souhaité revenir sur cette décision et qu&#8217;à ce titre il est toujours prévu qu&#8217;en 2012 la publicité soit totalement supprimée. Dans le cas contraire, nous aurions affaire à ce qui est qualifié d&#8217;une &laquo;&nbsp;surperformance&nbsp;&raquo; qui dans les accords avec Lov Publicité et qui prévoit d&#8217;être à l&#8217;avantage de FTV plus que des actionnaires&#8230; Sur ce point, il reste néanmoins quelque peu laconique&#8230;</p>
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