28 mai 2010

Est ce que le « product displacement » ou le « reverse product placement » fonctionnent mieux que le « product placement » certains nous amènent à le penser !

Avant toute chose, de quoi parlons nous ? Qu’est ce que ce fameux Product Displacement ou le Reverse Product Placement ?

Le « Product Displacement » : c’est quand une marque qui existe dans la réalité est imitée de façon amusante par un produit « look like » ou « sound like » dans un divertissement (film, clip, serie, etc.). Evidemment l’objectif est que la marque en question soit suffisemment connu et reconnaissable pour que le spectateur fasse l’association de lui même. On peut prendre comme exemple le fameux « Coffee Bucks » dans la série Scrubs qui évidemment ressemble à s’y méprendre à la chaine « Starbuck Coffee ».

Le « Reverse Product Placement » : c’est quand une marque qui n’existait pas dans la réalité mais reçoit un engouement tellement fort grâce à une fiction que des industriels s’en emparent pour soulager la frustration des consommateurs.[...] lire l’article

 
12 février 2010

En décembre Hulu a signé un accord avec MySpace, Clear Channel, Ford et Pepsi autour de la création d’une webserie en forme de « docusoap » intitulée « if i can dream » (Créé par Simon Fuller de American Idol).

Ce lancement n’a pas donné lieu a un gros buzz sur internet mais jetons un œil néanmoins à l’expérience car il fait entrée Hulu non plus dans une démarche de diffuseur mais désormais de producteur. Car en effet outre le fait de diffusé cette nouvelle webserie vers ses 40 millions de spectateurs, cette fois Hulu est également à l’origine de sa production.

L’idée est évidemment interessante et semble être normale mais les conséquences dans ses collaborations avec ses partenaires producteurs historiques pourraient être grandes ![...] lire l’article

 
11 février 2010

Pourquoi le marché du placement produit est il aussi immature alors que tout le monde en parle en ce moment ? D’ailleurs pourquoi tout le onde en parle en ce moment ? Quels sont les enjeux derrière cette pratique qui n’est pourtant pas nouvelle ?

Cet article traite en profondeur de ces différents points et justifie par la même l’orientation stratégique de Plinkers sur le marché du Product Linking.[...] lire l’article

 
28 janvier 2010

Ci -joint le retour fait par le CSA (Michel BOYON) à Bruno LASSERRE (président de l’Autorité de la concurrence)à l’occasion des vœux du CSA. Michel Boyon s’est nettement démarqué de la décision du gendarme de la concurrence imposant à TF1 des conditions à l’achat de TMC et NT1. «La justification des concentrations doit être analysée par rapport à ce qu’est l’audiovisuel en 2010 et non pas par rapport à ce qu’il était il y a quatre ans», a déclaré Michel Boyon avant d’ajouter : «Je ne cesse de le dire : nos entreprises audiovisuelles privées n’ont pas acquis la dimension nécessaire pour affronter à armes égales la concurrence internationale. Le regroupement d’entreprises est inévitable», a-t-il conclu.

Cette position est celle que nous soutenons depuis plusieurs mois sur ce blog.

Nous sommes donc ravis de voir que le CSA, en la personne de Michel BOYON, aborde la question de la même manière que nous et confirme par la même occasion la fote concentration internationale qui s’apprête à se produire sur le marché de l’audiovisuelle ou plus largement du contenu video premium.

Il confirme également que le CSA aborde la question de l’international à sa juste valeur ce qui n’a pas toujours été le cas …[...] lire l’article

 
7 janvier 2010

2009 a apporter son lot de changements sur le marché mondial de la vidéo en ligne. Nous avons assisté à la croissance fulgurante de HULU, l’apparition de la TV Everywhere (TVE), les premiers pas de la monétisation de YouTube, l’explostion du contenu premium sur la toile ou sur le mobile et un rééquilibrage extraordinaire des investissements des marques sur Internet VS la TV. Les revenus de la monétisation de la vidéo en ligne ont encore augmenté de 50% cette année (le plus gros taux de croissance du marché pub pendant la grande récession).

2010 devrait être une nouvelle fois être une année a marquer d’une pierre blanche pour la monétisation vidéo en ligne !

Voici quelques exemples de ce qui devrait se dérouler pour 2010[...] lire l’article

 
7 janvier 2010

Un rapport remis mercredi au ministre de la Culture propose l’instauration d’une « taxe Google » sur les revenus publicitaires en ligne, afin d’améliorer l’offre légale de biens culturels sur internet et la rémunération des créateurs. Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, avait confié début septembre à Patrick Zelnik (Pdg du label indépendant Naïve), Jacques Toubon (ancien ministre de la Culture) et Guillaume Cerutti (Pdg de Sotheby’s France), une mission afin de trouver les moyens d’amliorer l’offre légale de biens culturels sur internet et la rémunération des créateurs. Pour financer ses propositions sur trois ans, chiffrées à environ 50 M€ en 2010, puis 35 à 40 millions par an en 2011 et 2012, la mission propose notamment la mise en oeuvre d’une taxe touchant les revenus publicitaires en ligne. Cette « taxe Google », comme l’a surnommée lui-même Jacques Toubon, prendrait pour assiette les revenus publicitaires en ligne des sociétés établies dans l’Union européenne, générés par l’utilisation de leur service en ligne depuis la France. « Un tel prélèvement obligatoire serait compatible avec le droit communautaire », estiment les auteurs du rapport, qui soulignent cependant que sa mise en place nécessiterait « le soutien des principaux partenaires européens » de la France.[...] lire l’article

 
21 décembre 2009

Canal+ a annoncé, samedi 19 décembre, avoir conclu un accord avec les professionnels du cinéma en faveur du financement des oeuvres européennes et françaises. Cet accord signé avec le Bloc, l’UPF et l’ARP (et non par le Blic) porte ses obligations de financement des oeuvres européennes de 12% à 12,5% du chiffre d’affaires de Canal+, le montant consacré à la production française étant désormais de 10% contre 9% précédemment.

Les professionnels ont consenti, en contrepartie, à céder leurs droits d’exploitation sur l’ensemble des supports numériques (télévision à la demande, télévision de rattrapage, etc.).

Un accord particulièrement judicieux qui permet en outre de vérouiller la position centrale de Canal Plus sur le marché futur de la distribution cinéma. [...] lire l’article

 
17 décembre 2009

Le projet de délibération adopté le 14 décembre dernier par le CSA et qui sera soumis aux chaînes pour une entrée en vigueur fin janvier 2010 autorise le placement de marques à la télévision uniquement dans les oeuvres cinématographiques, les fictions audiovisuelles et les vidéo-musiques. L’instance a précisé que « les produits dont la publicité est interdite ou encadrée pour des raisons de santé ou de sécurité publique ne pourront faire l’objet d’un placement, notamment l’alcool, le tabac, les médicaments et les armes à feu ». A noter qu’un pictogramme devra appaître au début d’une émission, après chaque interruption publicitaire et pendant le générique de fin, pour informer les téléspectateurs de l’existence d’un placement de produit. [...] lire l’article

 

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